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 Bref. Je suis tombé... [A. Kepner]

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MessageSujet: Bref. Je suis tombé... [A. Kepner]   Bref. Je suis tombé... [A. Kepner] Icon_minitimeMar 28 Fév - 16:14



Bref. Je suis tombé... [A. Kepner] Tumblr14


« Bientôt une semaine. Une semaine que je n’ai toujours pas réussi à fermer l’œil. Quand j’y arrive : je dors à peine quelques heures. Insomnie, stress, bruit, boulot, le chien du voisin, appelez ça comme vous voulez, il y a tellement de choses qui m’empêchent de fermer l’œil le matin. Je pourrais citer les choses qui m’ont le plus marqué dans ma vie et qui m’empêche par conséquent de dormir: l’assassinat de mes parents en est un parfait exemple.

À vrai dire, je commence petit à petit à perdre la tête. Je suis à la limite de péter les plombs, mais j’essaye de rester zen. Tout le monde a beau dire de moi que je suis quelqu’un de calme, qui garde toujours son sang-froid quand il le faut, mais ces gens-là se trompent. S’ils me connaissaient un peu mieux ils le sauraient, mais faut-il aussi que je puisse avoir confiance en quelqu’un. Oui, parce que de toutes les personnes que j’ai rencontré, que ce soit à Paris, à Séoul ou ici, la plupart m’ont planté un couteau dans le dos. Pourtant, je pense qu’il y a quelques exceptions, mais je ne les ai toujours pas trouvées. En fait, je n’ai plutôt pas pris la peine de le faire. J’ai bien trop de travail à l’hôpital pour me faire des amis parmi les internes, les résidents, les titulaires ou les patients.

C’est surement pour cette raison que je suis compétent dans ce domaine : je n’ai tout simplement pas de vie sociale. En effet, je n’ai pas de temps pour moi. Je suis à l’hôpital durant toute la semaine. Je n’ai pas ni de repos, ni de vacances ; et j’adore ça. Comme j’ai toujours eu du mal à dormir, je reste à l’hôpital pendant plus ou moins vingt heures. Il m’arrive même de ne pas quitter le bâtiment de la journée. Quand je rentre, je mange, je me couche et je reste éveillé les heures entières qui me restent, cherchant en vain le sommeil, avant d’enfiler à nouveau ma blouse et suivre ma supérieur directe, la résidente en chirurgie générale : Meredith Grey.

Je dois la suivre sans arrêt et je vois très bien que ma présence l’agace beaucoup. A sa place, j’aurais le même sentiment. Je suis pareil, je ne supporte pas que quelqu’un me colle au train partout où je vais, mais là je suis obligé de faire ce que je déteste au plus haut point. Il m’arrive alors de faire cavalier seul, de la laisser souffler de temps en temps, et aller dans les autres services, histoire de voir comment ça se passe ailleurs. J’apporte quelques fois des diagnostics qui s’avèrent concluants mais, la plupart du temps, je rends visite aux patients avec lesquels je passe de bons moments. J’aime beaucoup ce que je fais dans cet hôpital ! »


La porte se referma derrière moi. Je venais de subir un entretien de plus de deux heures dans le bureau de la direction des ressources humaines, assis sur une chaise, les fourmis me paralysant partiellement les jambes. Deux longues heures, à tourner autour du pot, pour savoir si je m’étais bien intégré dans l’hôpital. Il me posa de nombreuses questions sur mon parcours depuis ma maternelle et sur les raisons qui m’ont poussé à faire le tour du monde. Au fur et à mesure, cet entretien, que je pensais derrière moi une demi-heure plus tard, vira à l’étude psychologique approfondie de ma personne ; et cela, je dois l’avouer, m’avait mis de très mauvaise humeur parce j’ai horreur qu’on fouille dans ma vie privé comme ça. Sans plus attendre, je me remis au travail et je me hâta de reprendre ce que j’avais commencé plus tôt et… soudain : le trou noir ! Tout ce que je me souvenais avant de me réveiller dans ce divan était la sensation de ce froid quand ma joue s’est posée sur le sol.


Bref. Je suis tombé...


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MessageSujet: Re: Bref. Je suis tombé... [A. Kepner]   Bref. Je suis tombé... [A. Kepner] Icon_minitimeLun 5 Mar - 22:00

Il était 12h55. Du moins, c'est ce qu'affichait la montre d'April. Elle n'en revenait pas, le temps était passé si vite ce matin qu'elle en oublia de se poser un peu. En même temps, ici, dans cet hopital et surtout en tant que chirurgien, il ne fallait pas espérer pouvoir se reposer trop souvent car c'était quasiment impossible, ce qui dérangeait guère la jeune femme. Elle avait l'habitude. Après toutes ses années d'internats qu'elle avait passées au Mercy West Hopital, elle s'était habituée à ce rythme de travail....et elle adorait cela. Ah, quand elle repensait au Mercy West, cela la rendait nostalgique du bon vieux temps. Elle ne se plaignait pas de la fusion (d'ailleurs elle était bien la seule) mais elle avouait volontiers à quiconque voulait l'entendre qu'elle préférait largement son ancien hôpital. Bref, les choses changent et la jeune femme n'appréciait pas vraiment le changement. Elle avait dû s'habituer à de nouvelles personnes, à de nouveaux locaux, à de nouveaux chefs, à une nouvelle vie active. Dur, dur le début. Surtout avec cette...cette...comment s'appelait-elle déjà ? Ah oui Lexie Grey! C'est elle qui lui avait volé son carnet rouge où elle notait tout dans les moindres détails pour qu'elle échoue devant les titulaires. Le pire, c'est qu'elle avait bien failli réussir. Quel très mauvais départ! Heureusement qu'aujourd'hui, les deux jeunes femmes arrivaient enfin à travailler ensemble sans se mettre de battons dans les roues, alors qu'April n'avait rien demander du tout. Comme tout le monde, elle subissait la fusion.

Revenons désormais au présent. Tout se déroulait absolument bien pour la jeune femme. Elle avait pris ses nouvelles marques, avait fait connaissance un peu mieux avec ses nouveaux collègues et était, à présent, plus en confiance. Elle tapota légèrement sur la vitre de sa montre et s'apperçu que l'aiguille n'avançait plus. Alors elle releva la tête rapidement et chercha des yeux une pendule qui lui indiquerait l'heure exacte. Et oui car en réalité, il était 14h12. Encore plus tard que ce qu'elle pensait. Il faudra penser à changer de pile, se dit-elle. Elle consultat ses dossiers pour être sûr de n'avoir rien oublié concernant ses visites de ce matin et les posa, sur une pile, avec les autres. Se rendant compte, qu'elle avait enfin un peu de temps libre devant elle, elle décida de se poser quelques minutes en salle des résidents et d'en profiter pour grignoter quelques choses.

Elle traversa les couloirs, regardant au passage ses collègues travailler et les patients qui attendaient patiemment dans leur chambre ou se promenant dans les couloirs. Elle fit une petit une grimace lorsqu'elle vu un des patients se mettre à vomir par terre et pensa tout de suite à la personne qui allait de voir nettoyer. Heureusement, ça ne serait pas elle. Elle ressentait un profond dégout pour le vomi comme la plupart des gens. Pourtant, ça ne l'empêchait pas d'être chirurgien même si elle ne cache pas que des fois, elle avit des hauts le coeur. Elle tourna rapidement sa tête et regarda de nouveau droit devant elle. Encore quelques pas et elle serait dans la salle. Au moment où elle posa sa main sur la poignée de la porte, quelqu'un l'interpela. Elle espéra au plus profont d'elle que c'était simplement pour lui poser une question banale et qu'on n'avait pas besoin d'elle ailleurs. Elle croisa les doigts discrètement et se retourna.

A: Oui ! Que voulez vous ?
Le jeune homme: Pourriez vous m'indiquer où se trouve le bureau du chef s'il vous plait ?


Ouf, une question à laquelle elle était capable de répondre.

A: Oui bien sûr! Vous vous dirigez vers le fond du couloir, vous prenez l'ascenceur, premier étage et vous traverserez la grande passerelle. Ensuite, première porte sur votre droit et vous y serez!

Elle sourit gentiment.

Le jeune homme la remercia puis suivit ses indications. April se tourna de nouveau vers la porte, tourna la poignée et entrit dans la salle. Surprise, elle vit un homme allongeait par terre, inconscient. Elle se précipita vers lui s'agenouilla et lui prit la main.

Monsieur, vous m'entendez ?

Le jeune homme reprenait conscience peu à peu et lui serra la main en retour. Elle l'aida alors à se relever tout doucement et à l'asseoir sur le divan qui se trouvait à proximité sur leur gauche. Elle s'agenouilla de nouveau en face de lui avant de continuer.

Comment vous vous sentez ? Vous savez ce qu'il s'est passé ?

Elle attendit patiemment sa réponse.
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