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 Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus]

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MessageSujet: Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus]   Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus] Icon_minitimeMar 21 Fév - 10:19

ayden Ҩ katherine
« seen the expression on your face when you read it. How carefully you fold it up. Means something to you. So you can play games all you want. But I know there's a human being in there somewhere. »


Ahhhh!!! Elle m'énerve! J'avais une envie immense d'hurler, de casser tout se qui se trouvait à ma portée. Mais pour qui se prenait-elle? Me renvoyer comme ça! Me parler comme ça. Tout le monde à Boston faisait des éloges d'Addison Montgomery... je les avais cru, mais alors après ça! La rouquine cachait très bien son jeu et au moins maintenant les choses étaient claires entre elles. J'étais bien décidée à ne pas me laisser marcher sur les pieds à partir de maintenant et la "Grande Addison Montgomery" n'avait qu'à bien se tenir, parce qu'elle ne savait vraiment pas à qui elle avait à faire. Je m'acharnai sur le bouton de l'ascenseur quand finalement les portes s'écartèrent. Je fut soulagée de voir que personne n'était dans le petit habitacle, j'y entrai et appuyai sur le bouton de l'étage où je souhaitais me rendre. Quand les portes se refermèrent, ma colère tomba de mes épaules et je m'adossai à la paroi de l'ascenseur.

Ce n'était pas bon de s'énerver. Non, ma tension artérielle augmentait et étant de nature très colérique, je pouvais partir au quart de tour. Puis, il n'y avait pas que mon coeur auquel je devais faire attention maintenant. Ma main droite se posa machinalement sur mon ventre. Combien de temps encore j'allais regretter d'avoir quitter l'Afrique? C'était pour notre bien que j'avais pris cette décision, mais lorsque l'on connait qu'une seule manière de vivre, radicalement différente de celle dans laquelle on a été élevé, on a beaucoup de mal à y revenir... Je devais faire un effort pour m'adapter. Et ce n'était pas Addison Montgomery qui allait la décourager. J'avais connu pire qu'une simple chirurgienne qui avait peur de quelqu'un qui marche sur ses plates bandes.

L'ascenseur s'arrêta avec un son de cloche et les portes s'ouvrirent. Je devais aller demander à un psychologue de descendre pour parler avec la patiente victime de viol qu'on venait... non, qu'Addison venait de me voler. Comme si je n'avais jamais pris soin de victimes d'agressions sexuelles! C'était le second cas de grossesse au Congo. Le premier cas était dans le cadre conjugal, le second les viols. J'en avais vu au moins 3 par semaine là bas! Tout ça parce que je n'ai pas mis en place SON protocle. Pffff. J'haussai les épaules, rajustai ma blouse blanche et sortis de l'ascenseur. Je regardais à droite puis à gauche pour savoir où je devais aller. Vous allez me dire, pourquoi ne pas avoir téléphoné, ou bipper un psy, hein? eh bien tout simplement parce que, pendant trois ans, les bippers et les téléphones, je n'y avais pas eu accès. Et puis, je ne connaissais pas encore bien l'hôpital alors c'était l'occasion. A gauche, il y avait comme un genre d'accueil avec des infirmières ou secrétaires au téléphone et devant un ordinateur. Je supposais alors que les bureaux étaient à droite. Je me dirigeai vers l'accueil et attendit qu'une des jeunes femmes veuillent bien me regarder.

« Je peux vous aidez? »
« Bonjour je voudrais savoir si un des psys était disponible pour une consultation en Ob-Gy. »
« Ils sont tous en rendez-vous actuellement. Mais le Dr. Butler va avoir fini. »
Elle m'avait répondu tout en mâchouillant son chewing-gum, la bouche à moitié ouverte. Mais où est-ce que j'étais tombée... Kate... Il te faut juste un temps d'adaptation. Tu es titulaire dans un hôpital de renom des Etats-Unis... patience... patience. Je forçai un sourire sur mes lèvres et lui demanda encore :
« C'est sur la droite c'est ça? »
« Il y a le nom sur la porte. Son rendez-vous est pas encore terminé, mais il a une pause après. »
« Merci. »

Je m'éloignai du bureau de l'accueil et m'aventura dans le couloir. Je n'avais jamais pris de cours de psychologie à la fac, mais j'avais dû en faire malgré moi au Congo. A Boston, il y avait des médecins pour ça, comme ici. Dans le village, où j'étais, nous étions tous généralistes ou chirurgiens. La psychologie ont l'avait tous un peu... mais elle s'était imposée encore plus. Une chose que j'avais apprise en Afrique c'était à écouter les gens et à oublier mes problèmes, parce que les leurs étaient plus importants que les miens. Je trouvai enfin la porte du Dr. Butler et m'arrêtai devant quand la poignée se baissa...
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MessageSujet: Re: Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus]   Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus] Icon_minitimeMar 21 Fév - 12:50

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Une matinée normale, le genre de matinée qui commençait par un rendez-vous chez Butler, mon psychologue attitré. Le soleil s'était levé beaucoup trop tôt à mon gout, mais je n'avais pas trop le choix. J'avais rendez-vous ce matin à huit heures, et j'enchainais directement avec un rendez-vous avec Emilia, une jeune patiente de dix-sept ans atteinte d'une leucémie au dernier stade. Elle allait venir avec sa mère pour prendre des décisions par rapport à la marche à suivre au cours des prochains jours.
Je n'avais jamais aimé ce genre de journées... D'abord parce que je déteste aller chez ce charlatan, et ensuite parce que je déteste voir la lueur d'espoir s'éteindre dans les yeux des jeunes enfants que je soigne.
Mais je n'y peux rien. J'ai fait de mon mieux, chaque jour que j'ai passé auprès d'elle, mais Emilia était condamnée avant même de mettre un pied dans mon bureau le premier jour.
Ca fait maintenant trois mois que je la soigne, trois mois au cours desquels j'ai tenté tous les traitements possibles et imaginables... Seulement voila, la jeune fille se savait condamnée et je le savais aussi.
Nous devions discuter aujourd'hui de ce qu'elle désirait pour ces derniers moments, de ce qu'elle voulait faire. Souvent, les patients avaient pris pour habitude de me dire que j'étais imbuvable, et qu'ils acceptaient de m'avoir comme médecin mais qu'en-dehors de ça, j'étais vraiment la pire personne qu'ils aient rencontrés. Et il y avait ces autres patients, qui aimaient venir dans mon bureau, malgré les horreurs qu'ils pouvaient y entendre.

Après avoir pris ma douche, je sortis de mon appartement, pris ma voiture et fila direction l'hôpital. J'aimais beaucoup mon travail, parce que c'était la seule chose que j'avais à faire de ma vie. Je n'avais pas d'amis, je détestais le foot, encore plus le base-ball, je n'avais jamais eu d'autre activité à part la médecine, alors mon travail était la seule partie intéressante de ma vie. Arrivé au Seattle Grace Mercy West truc machin - probablement le nom d'hôpital le plus débile de l'histoire de la médecine - je monta directement au deuxième étage pour aller m'installer dans mon bureau. J'avais encore deux minutes avant de partir vers le bureau de mon psy... Mince, je l'avais presque oublié celui-là!
Je me servis une tasse de café, jeta un oeil vers mon horloge et parti vers le bureau de Butler.
Arrivé devant la porte, je cogna deux fois et entra directement.

- Bonjour Ayden. Comment allez-vous aujourd'hui?

- On ne peut mieux doc'! On parle de quoi aujourd'hui?
- Vous savez que vous pouvez parler de ce que vous voulez ici...
- Vous dites toujours la même chose, et à chaque fois que je quitte votre bureau, vous avez l'air encore plus frustré que la fois précédente. Vous devez avoir une femme incroyable pour vous faire oublier toute cette frustration!
- On n'est pas ici pour parler de moi Ayden...
- Ça, je risque pas de l'oublier.

C'était toujours la même chose... J'entrais, lançais deux ou trois piques, m'installais dans le divan, croisais les jambes et je restais là une heure, à parler de tout et de rien, et en particulier de rien. Je ne comprenais d'ailleurs pas pourquoi le docteur Butler ne m'avait toujours pas jeté à la porte.
Il fallait croire que ma présence était agréable. Mais je sentais bien que je prenais des risques. Il était hors de question qu'un de mes collègues sache un jour que je consultais. Il est vrai que j'avais pris cette décision un an auparavant, mais parfois, c'était juste pour avoir une compagnie. Souvent même...
Une heure à parler de tout et de rien, une heure à évoquer par moments ma mère et mon père, pour que le psychologue soit heureux et ait l'impression d'avoir atteint une nouvelle victoire. Oui, mais mon véritable problème, la véritable source de mon mal-être...

La séance terminée, je me leva, remercia le médecin et ouvrit la porte. Mais alors que je ne m'attendais pas à tomber sur quelqu'un à une heure aussi peu avancée, je me retrouva face à une jeune femme que j'avais déjà vue auparavant.
Je referma la porte en la claquant et lança un regard on ne peut plus noir et désagréable à la jeune femme.
Mais qu'est-ce qu'elle foutait ici celle-là?
Ça lui allait bien de venir quémander les services d'un psychologue à cette heure-ci?

Qu'est-ce que vous foutez ici? On vous a jamais dit qu'on n'attend jamais derrière la porte d'un psy? Secret professionnel, tout ça? Ça vous dit rien?

Étais-je énervé? Oui sans doute. Énervé que quelqu'un m'ait vu sortir du cabinet de Butler...
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MessageSujet: Re: Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus]   Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus] Icon_minitimeLun 27 Fév - 6:13

ayden Ҩ katherine
« seen the expression on your face when you read it. How carefully you fold it up. Means something to you. So you can play games all you want. But I know there's a human being in there somewhere. »


Pardon? Je restai interdite, à regarder le gars qui m'agressait. Etaient-ils tous comme ça dans cet hôpital? Si elle avait su elle n'y aurait jamais mit les pieds. Non mais pour qui il se prenait celui là! Et l'autre rouquine en bas? C'était comme ça qu'on traitait les nouveaux? Je pris une profonde respiration, pour ne pas mettre une claque à cet énergumène.

« Et vous, on vous a jamais appris à pas agresser les gens que vous ne connaissez pas?! »

J'avais déjà aperçu ce gars quelque part... mais où? Ah oui! Il était titulaire en Oncologie. C'était quoi déjà son prénom? Dan? Adam?... Une chose était sur je me souvenais de son nom de famille, Columbus. Peu m'importait de toute façon. Il n'avait pas à me parler d'une telle façon alors qu'au contraire de ses dires, je n'attendais pas derrière la porte. Et puis, il ne savait pas à qui il avait à faire, le Columbus. Une tête dure pleine d'hormones de grossesse.

« Que suis-je bête, je ne vous avais pas reconnu Docteur Columbus. Vous vous souvenez de moi? Kate Harris, on s'est rencontrés aux Urgences, il y a de ça deux semaines. »

Maintenant il savait que je me souvenais de lui, et il avait plutôt intérêt à changer de ton s'il ne voulait pas que ce qu'il traficotait se sache. Bien que... je n'étais certainement pas bonne à faire courir les rumeurs; non, je n'aimais d'ailleurs pas ça. Mais lui, il ne me connaissait pas et cela pouvait être un bon moyen de pression.
Le visage du Ô-con-logiste... oups pardon, oncologiste (autant pour moi) était dur, grave. Il ne fallait pas être psy pour voir qu'il avait des problèmes, ça se lisait sur son visage et son agressivité. Il était pourtant charmant... c'est ce que j'aurais pensé s'il n'avait pas sorti les crocs aussi rapidement.

« Bon, excusez moi je dois aller toucher deux mots au docteur Butler. Vous le connaissez... il est bien? J'ai besoin de lui pour une de mes patientes en Ob-Gyn. »

Bon d'accord... j'étais entrain de jouer la super-chieuse... et alors? J'avais le droit de me venger, ne serait-ce qu'un petit peu, non? Je voulais surtout lui montrer ce que je pouvais faire si on me tapait sur les nerfs. En plus, que le docteur Montgomery m'avait déjà bien énervée préalablement et que je n'avais pas eu l'audace de lui répondre.


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MessageSujet: Re: Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus]   Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus] Icon_minitimeMar 6 Mar - 18:51

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Agresser? C'était bien une gonzesse ça! Comme si je l'avais agressée! Pourquoi les femmes étaient-elles toujours obligées de se sentir agressées à tout bout de champ? Ayden n'avait jamais été du genre à harceler une jeune femme pour le plaisir de le faire. Si je faisais ça, c'est que j'avais une bonne raison et cette raison devait avoir un lien plus ou moins proche avec le fait que cette bonne femme attendait collée derrière la porte d'un psychologue en pleine séance.
Il fallait que je fasse quoi exactement? Que je la remercie de faire son travail aussi scrupuleusement? Il ne fallait tout de même pas rêver!
Et puis si elle n'était pas contente, fallait pas continuer la conversation. La donzelle aurait très bien pu bêtement rentrer dans le bureau, me lancer un regard noir et puis claquer la porte. Le docteur Butler se serait posé des questions sur l'état mental de la pauvre chose fragile qui se trouvait devant moi et il aurait eu bien raison!
Je haussa les yeux vers le ciel, comme si la Harris était en train de raconter les pires conneries du monde, et croisa les bras sur ma poitrine.

Je harcèle personne moi. Si vous vous sentez harcelée, je peux vous conseiller quelqu'un.

Je lui fis un geste vers la porte du cabinet que je venais de quitter. Elle n'allait pas m'emmerder très longtemps, ça c'était certain!
Mais quand elle m'annonça qu'on se connaissait déjà, je regardai son visage de plus près. Cependant, pas moyen de remettre un nom sur le visage ou de l'associer à quoi que ce soit. On s'était rencontrés aux urgences? Pourtant je devrais m'en souvenir, vu que je ne mettais pratiquement jamais les pieds en-dehors de mon service d'oncologie. Les urgences, ça voulait dire des gens et les gens, j'avais jamais aimé ça.
Ma mère me disait souvent que si je voulais faire médecine, c'était pour montrer aux gens que je pouvais être différent du conard que tout le monde voyait en moi. Je me suis vite rendu compte que ça n'avait jamais été mon objectif. Mon objectif, c'était simplement de soigner les malades, parce que ceux-là, ils n'avaient rien demandé à personne.
Un pauvre homme de trente ans qui se découvre une tumeur au cerveau n'a rien demandé. Un pauvre homme de trente ans qui se retrouve dans un accident de voiture, c'est parce qu'il a trop bu ou parce qu'il roulait trop vite. Dans un cas comme dans l'autre, il le cherche.
J'avais souvent eu des collègues qui devaient soigner des ivrognes, des chauffards qui venaient de tuer des enfants parce qu'ils roulaient n'importe comment.
Je suis peut-être insensible, sans doute même, mais il était hors de question que je soigne un jour un crétin du genre!

Croyez-moi, je me souviendrais de vous si je vous avais déjà vue.

Même si j'étais insensible, impoli, vulgaire, rude et tous les autres qualifiants que vous voulez utiliser, j'étais loin d'être du genre à oublier une fille aussi sexy. Parole de Colombus!
A nouveau, je jetai un œil sur le visage de la jeune femme, mais je devais bien avouer que je ne me rappelais absolument pas d'elle! Honteux? Peut-être oui!

Mais alors que je m'apprêtais à quitter le couloir et à retourner m'enfermer dans mon bureau dans le service d'oncologie, la jeune femme m'interpella à nouveau.
Si je commençais déjà à en avoir marre? Bizarrement non, elle était plutôt sympa alors pourquoi pas discuter un peu? Bon OK, je déteste discuter, je déteste parler aux gens, exception faite des gens qui étaient en fait mes patients.
Je lui tournais le dos, prêt à partir en courant s'il le fallait, mais je n'avais pas l'intention de le faire, ou en tous cas pas tout de suite.
C'était tellement plus drôle de tenter de rentrer dans son jeu. Elle semblait bien décidée à jouer les insupportables chieuses, alors pourquoi pas moi? Après tout, j'étais réputé pour ça dans ce fichu hôpital non?
Docteur Colombus, emmerdeur de service, roi de la caverne du service oncologie, empereur de l'arrogance, pour vous servir!

Lentement, je me retournai vers elle et, un sourire en coin bien présent sur mon visage, je m'appuyai contre le mur.

Comme tous les psys, un charmant emmerdeur qui pose trop de questions. Mais il est très bien dans son genre.

Je n'allais pas faire des compliments sur le compte de Butler en plus! Ca ne me ressemblait tellement pas! Fier de moi, des vannes que je pouvais balancer, de mon insupportable caractère? Oui, oui et oui!


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MessageSujet: Re: Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus]   Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus] Icon_minitimeSam 24 Mar - 6:20

ayden Ҩ katherine
« seen the expression on your face when you read it. How carefully you fold it up. Means something to you. So you can play games all you want. But I know there's a human being in there somewhere. »


Le doteur Columbus m'avait répondu au sujet du psychologue, adossé au mur et un sourire en coin. Je ne savais pas si je trouvais cela effrayant ou ou tout simplement s'il se moquait encore de moi. Une chose était certaine, ce médecin avait un talent évident pour l'asociabilité et agacer les gens. Ce sourire ne me rassurait pas, Columbus ne désirait en aucun cas devenir ami avec moi, la fille qui venait de le surprendre à la sortie d'un rendez-vous chez le psy... D'un côté n'aurait-il pas pu mentir et dire qu'il était venu pour un patient? Je ne l'aurais certainement pas cru car la torture qu'il subissait se lisait sur son visage au traits durs.

« Pourquoi voir un psy si vous pensez que c'est tous des emmerdeurs? Il y a des moyens bien plus simples et moins chers qu'un psy pour parler de ses problèmes. »

Les amis par exemple, pensais-je. Mais ça m'étonnerait que le docteur Columbus en ait seulement un. Ou alors c'est que cette personne doit vraiment être exceptionnelle et savoir faire abstractions des piques et de la méchancetés de certains propos de Columbus. Un sourire venait de s'afficher sur mon visage. Pourquoi, je n'en avais pas la moindre idée, non pas la moindre. Cette situation m'amusait un petit peu certes et puis j'avais pu légèrement assouvir ma frustration due à mon souci avec le docteur Montgomery.

« Enfin, quelques problèmes que vous ayez docteur Columbus, j'espère que ca s'arrangera. J'ai entendu dire que vous étiez le meilleur oncologiste de Seattle. L'oncologie n'est certes pas un domaine très joyeux... contrairement à l'obstétrique, mais on peut faire de grandes choses comme essayer de sauver ces personnes de leur cancer, les soutenir dans l'épreuve. Je trouve ça très intéressant. »

Je ne suis pas d'un naturel bavard. Mais j'avais le talent de pouvoir taper sur le système de mes interlocuteurs en blablatant des choses et en les ennuyant sans les lâcher. Je venais de me faire agresser verbalement par ce titulaire, je voulais juste qu'il sache que je pouvais moi aussi l'attaquer et d'une manière moins agressive. Alors, une voix mieleuse comme celle d'une interne gaga qui rencontre un grand chirurgien dans le domaine où elle veut exercer, un sourire -presque- sincère, et des mots. Encore des mots. J'étais sur le point de continuer à parler quand Columbus me coupa la parole.


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MessageSujet: Re: Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus]   Le silence est d'or... [ Feat. Ayden K. Columbus] Icon_minitime

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