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 We all need somebody to lean on ...[Alaska]

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MessageSujet: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeDim 12 Fév - 17:47

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Je m'étais assoupi dans le milieu de l'après-midi car j'avais très mal dormi cette nuit. Effectivement, j'avais eu des sueurs froides et des tremblements jusqu'au petit matin, dû à un nouveau médicament qu'on m'avait administrer. Mon corps l'avait rejeté, et j'avais dû être mit sous observation accru par l'équipe de médecins qui s'étaient chargés de mon cas pour la nuit.

Dans mon lit, j'étais entrain de rêvé à Izzie et je ne me rendais pas compte que je prononçais son prénom, en marmonnant doucement. «Izzie ...Izzie ...», comme si je l'appelais. Comme si je désirais la voir là, à l'instant. Cependant, mon rêve tentait de tourner plutôt au cauchemar puisque Karev fit son apparition. Ils étaient là, tous les deux à me regarder. Enlacés en se serrant très fort l'un contre l'autre. Moi, j'étais dans mon lit, comme soudé à celui-ci et je ne pouvais pas bouger. J'étais paralysé. D'un regard démoli, je regardais Izzie et Karev, en suppliant celle-ci d'arrêter de me faire souffrir ainsi ...mais elle esquissai un sourire au coin de ces lèvres qui me fit pousser un sanglot de colère. Comment pouvait-elle me faire cela? Comment? C'est alors que, toujours dans mon rêve, Karev s'avança vers moi en prenant un fil qui raccordait une machine à mon coeur et me dit d'une voix sinistre «Bonne nuit, Denny ...» avant de regarder Izzie et de rire cruellement avec elle, d'un rire purement diabolique. Il saisit ensuite des ciseaux, me regardai droit dans les yeux en me faisant un clin d'oeil et ...coupa le fil.

Je me réveillai donc en sursaut, tout en sueur, le souffle court. Mes mains tapotèrent mon corps, cherchant si tous les fils étaient bien tous raccordés et une fois rassuré, je laissai tomber ma tête contre l'oreiller en tentant de reprendre une respiration et un rythme cardiaque normal. Un rire nerveux traversai alors mes lèvres et je vains frotter mes yeux d'une mains, comme pour tenter au mieux de me ressaisir. Je devais me remettre dans la tête qu'Izzie ne ferait jamais une telle chose. Elle n'était pas méchante, au contraire. C'était une soie et je savais très bien au fond de moi, qu'elle devait avoir des sentiments cachés à mon égard. Du moins, je l'espérais avidement.

Pour me calmer, je décidai de refermer les yeux un instant. J'avais besoin de relaxer, de penser à des choses plus joyeuses, disons. Je me mis donc à penser à l'extérieur. Lorsque je pouvais encore y aller, j'aimais bien m'asseoir sur un banc, dans le parc non loin de l'hôpital pour en admirer le ciel et ses nuages. Je me délectais des rayons du soleil qui caressaient ma peau, et du vent qui passait dans mes cheveux, en les faisant onduler au rythme de son souffle. J'adorais entendre les oiseaux chanter, voir les écueils courir aux pieds des arbres pour y grimper par la suite mais surtout ...surtout ...J'aimais quand Izzie me remarquais et venait s'asseoir à mes côtés tout en partageant son diner avec moi. Je finissais toujours par manger tous ses choux-fleurs, puisqu'elle détestait ce légume ...et moi en retour, lorsqu'elle venait sur l'heure du midi, je lui donnais toujours mon dessert. C'était un échange à l'amiable. Une entente non fondée mais qui restait présente néanmoins.

Je commençais à me rendormir quand un bruit m'alerta. J'ouvris donc les yeux en retournant mon regard vers la porte, et vit une infirmière que j'avais déjà vue quelques fois, par le passé. Elle se tenait là, au seuil de l'entrée à me regarder comme si elle hésitait à pénétrer dans la pièce. Je lui fis donc un léger sourire et, d'un signe de la main, lui dit «Viens ...Tu peux entrer, Alaska ...». Cette fille, je la prenais un peu comme ma petite protégée. Elle était encore dans la jeune vingtaine et à mes yeux, semblait si fragile que la seule idée qu'elle puisse se faire gronder me répugnais ...Alors parfois, lorsqu'elle commettait des fautes par nervosité en m'examinant ou autre chose, je prenais toujours le blâme sur moi. C'était ainsi. Je ne pouvais tolérer qu'elle ait de la peine ...Elle n'était encore qu'une gamine, après tout!


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Derek C. Shepherd

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MessageSujet: Re: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeMar 14 Fév - 19:53

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Ce matin, Alaska s'était réveillée avec une drôle de sensation au fond d'elle. Elle avait cherché pendant de longues minutes ce qui pouvait bien lui faire ressentir ça, avant de se rendre compte que c'était l'anniversaire de son ex-mari aujourd'hui. La jeune femme avait fêté avec lui tous ses derniers anniversaires, mais pour la première fois depuis longtemps, elle ne serait pas avec lui. Elle ressentait comme une boule à l'estomac, une drôle de sensation qui lui faisait dire qu'il lui manquait, au fond.
Colton avait toujours été une grande partie de sa vie, et ce même si aujourd'hui ils n'étaient plus ensemble. Mais soyons honnêtes, elle ne pouvait plus l'appeler sans que cela paraisse étrange.
La jeune femme s'étira dans son grand lit vide et froid et descendit dans son salon. Elle prit un café et s'installa dans le fauteuil. Elle avait encore du temps avant de devoir se doucher pour partir à l'hôpital.
Elle s'installa confortablement, sa tasse de café entre les mains pour se réchauffer, et tenta tant bien que mal de ne pas penser à Colton et à son anniversaire. Mais malgré tous ses efforts, elle ne pouvait pas s'en empêcher.

Après près d'une heure installée dans son divan, la jeune femme se leva et se dirigea vers la salle de bain pour aller prendre une douche et se changer. Elle devait se trouver à l'hôpital vers onze heures, mais elle savait très bien qu'elle allait s'ennuyer fermement si elle restait chez elle.
Alaska décida donc d'avaler un second café et de se rendre à la station de métro pour aller au Seattle Grace Hospital. Honnêtement, elle n'aurait probablement pas grand-chose à faire, mais rien ne l'empêchait d'aller discuter avec quelques patients pendant sa ronde. Le service des médecins commencerait peu après le sien, donc elle aurait rapidement de quoi s'occuper.
Dans le métro, les écouteurs de son téléphone portable enfoncées dans ses oreilles, elle battait la mesure avec son pied alors qu'elle écoutait, sans même s'en rendre compte, la chanson qui avait ouvert le bal lors de son mariage. Cette chanson, elle représentait beaucoup pour elle.
Cette chanson, c'était l'amour qu'elle avait porté à Colton depuis ses seize ans, c'était l'espoir de retrouver un jour peut-être un amour aussi fort.
Elle ne savait pas si elle y arriverait un jour, mais elle avait l'espoir secret que tout irait mieux un jour...

En arrivant à l'hôpital, Alaska fila vers la salle des casiers pour aller prendre sa tenue d'infirmière dans le sien et se dirigea vers l'accueil. Là-bas, un certain nombre de dossiers attendaient d'être complétés et d'autres attendaient simplement une signature pour pouvoir laisser sortir certains patients qui attendaient depuis des heures. Un à un, la jeune femme les signa tous et elle laissa sortir les quelques patients qui le souhaitaient, après une dernière prise des constantes.
Alaska monta ensuite au service cardiologie où un patient attendait un examen préliminaire, avant de se faire opérer par le docteur Altman. L'infirmière passa et resta un moment auprès du patient, avant de finalement quitter sa chambre au bout d'une vingtaine de minutes.
En passant devant la chambre de Denny Duquette, la jeune femme s'arrêta un moment. Denny était probablement l'un des patients les plus gentils qu'elle connaisse. Il était toujours prêt à prendre la responsabilité sur lui lorsqu'elle faisait une bêtise, même si cela n'arrivait pas si souvent que cela.
Il semblait dormir, alors elle ne voulu pas le réveiller, mais une grosse voix masculine s'éleva et lui fit comprendre qu'il ne dormait pas vraiment.

J'espère que je ne vous ai pas réveillé Denny.

La jeune femme s'entendait vraiment bien avec ce patient. D'ailleurs, elle lui avait déjà parlé de Colton et de sa relation avec lui. Dans un hôpital, en tant qu'infirmière, quand on n'a pas de travail à faire avant des opérations, alors on s'occupait des patients et on discutait avec eux. C'est ainsi qu'elle avait appris à connaitre le patient en cardiologie. Et elle ne le regrettait pas, parce que Denny était probablement la personne la plus adorable du Seattle Grace. Elle entra donc la chambre, pris une chaise et s'installa auprès de lui.

Vous allez bien?

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MessageSujet: Re: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeMar 21 Fév - 4:55

Denny était heureux de voir posté devant sa porte, une tête familière. C'était Alaska, une jeune infirmière avec laquelle il s'était lié d'une certaine amitié patient/personnelle. Cela lui faisait d'autant plus plaisir car il se sentait encore un peu bouleversé par son récent cauchemar. En se réveillant, il avait réellement cru un instant que son LVAD wire avait été coupé par Karev, le mari d'Izzie. Il s'en allait se rendormir lorsque l'infirmière fit son apparition. C'est avec plaisir qu'il lui dit d'entrer, ce à quoi elle lui répondit «J'espère que je ne vous ai pas réveillé Denny.» Il hochai alors non de la tête, tout en souriant légèrement et dit «Non, ça va ...Je fermais simplement mes yeux pour me reposer un peu.» Nulle besoin de lui raconter son cauchemar en long et en large. Elle allait sans doute s'inquiéter, le questionner et tout, et il ne voulait pas non plus partir des rumeurs de haine envers Karev. Il ne le détestait pas, mais il ne l'aimait pas plus qu'il n'en fallait non plus.

Elle entrai alors dans la chambre en prenant une chaise, et s'installa à ses côtés tout en lui demandant «Vous allez bien?» Bien? Il ne le savait pas. Encore en sueur suite à ce cauchemar, son coeur avait reprit un rythme un peu plus lent mais avec des variations parfois spontanés. Il faisait de l’arythmie mais ce n'était pas inhabituel dans son cas. Juste assez énervant pour lui-même. Peu importe, toujours en souriant de façon rassurante, il hochai maintenant oui en disant «Je vais bien, merci ...et vous?» Il se le demandait sincèrement aussi. Si quelque chose la chicotait, elle pouvait être certaine qu'il serait là pour l'écouter parler et l'appuyer. En fait, Denny faisait un peu office de «psychologue» pour les employés de l'hôpital. Toujours là pour eux, en tout temps. Il leur portait conseil et les aidait à se sentir mieux. Il savait à quel point leur boulot pouvait être difficile psychologiquement et moralement. C'était donc un bonheur pour lui, d'être là pour eux lorsqu'ils en avaient besoin. C'était Denny Duquette ...Ce n'était pas n'importe quel patient, après tout!

Par contre, en ce moment il se sentait plutôt épuisé. Il ne voulait pas dormir car il désirait passer du temps avec Alaska mais il déposai quand même sa tête sur l'oreiller tout en tapant doucement sur son matelas et en lui disant, d'un voix calme mais légèrement enjoué, comme toujours «Venez, approchez-vous!» Il n'aimait pas cette distance qui l'est séparait. Il préférait la voir de proche et ainsi, cela lui éviterait de dépenser trop d'énergie à élever la voix, si elle ne l'entendait pas du premier coup. Il lui fit donc de la place au bord du lit, et replaçai ses fils qui étaient raccordés à son bras et son torse pour ne pas qu'elle s'assoit par inadvertance.

Les yeux brillants de questions, il lui demandai alors «Dites moi, Alaska ...Quoi de neuf dans votre vie, mis à par le boulot?» Il ne savait pas pourquoi, mais il l'a sentait rongée par quelque chose. Comme si elle avait vécue quelque chose de douloureux par le passé, et se devait de le porter sur ses épaules à chaque jours maintenant. Il n'aimait pas cette impression. Cela le troublait beaucoup. Il ne voulait pas l'obliger à entrer dans les détails, mais seulement lui démontrer qu'il était réellement intéressé à en apprendre plus à son sujet. Ce n'était pas de la curiosité mal placée, loin de là. C'était réellement pour la connaître d'avantage. Comme un véritable ami, disons ...

Comme il était toujours en sueur, cependant, il commençai à avoir froid et se mit à légèrement grelotter. Tout en l'écoutant parler, il ramenai un peu plus de couverture vers lui afin de se couvrir jusqu'au cou mais gardai toujours le contact visuel avec Alaska pour tenter de lui faire comprendre qu'il allait bien. Que ce n'était pas grave et de ne pas y porter attention. Même qu'il souriait de façon bienveillante dans le but de la rassurer au mieux.
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Derek C. Shepherd

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MessageSujet: Re: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeMar 21 Fév - 19:15



Alaska avait bien vu en rentrant dans la chambre du patient de cardiologie qu'il n'était pas dans son état normal, mais elle avait tout de suite supposé qu'il avait dû mal dormir, ou qu'il avait fait un cauchemar. Même si Denny était le patient idéal, celui que n'importe quelle infirmière digne de ce nom désirait avoir, il n'en restait pas moins que le pauvre homme avait de graves problèmes de santé. Alaska avait toujours eu beaucoup de peine pour lui, parce qu'il était l'une des personnes les plus douces, les plus gentilles et les lus attendrissantes qui soit. Et pourtant, il n'avait personne. Alaska avait déjà remarqué que personne ne venait jamais le voir. Au contraire, dès qu'il se sentait assez fort, c'était lui qui allait voir les autres, pour discuter un peu ou juste pour que les autres patients aient une présence auprès d'eux. Et lui, rien. C'était d'ailleurs pour cette raison qu'elle allait le voir de temps en temps, mais souvent elle allait le voir lorsqu'il dormait, et restait quelques minutes, juste pour s'assurer que tout allait bien.
La blondinette avait souvent peur de perdre les patients auxquels elle s'était attachée, et malheureusement elle s'était attachée au patient en cardiologie.
Elle savait qu'elle ne devait pas, mais elle était bien trop sensible que pour ne pas s'attacher. Rester froide et distante, très peu pour elle.

Lorsqu'elle lui demanda comment il allait, ses vieux réflexes d'infirmière remontèrent à la surface. Elle leva les yeux vers le moniteur cardiaque, mais tout semblait aller bien. Cependant, la blondinette remarqua la sueur qui dégoulinait sur le front du patient et l'air véritablement épuisé.
Mais elle savait pertinemment qu'il valait mieux ne pas parler tout le temps de la maladie de Denny. D'abord parce que ce n'était sans doute pas agréable pour lui, et ensuite parce qu'il fallait qu'il pense à autre chose. C'est pour ça qu'elle essayait de passer de temps à autre, pour parler de ce qu'il se passait à l'extérieur de l'hôpital, de son ex-mari, des ragots de couloirs. Denny Duquette était une véritable commère, et ça la faisait mourir de rire.

Ca peut aller.

Elle n'avait pas envie de mentir à Denny, parce qu'elle était loin d'être aussi enjouée que d'habitude. Avec les autres patients, la jeune femme se montrait enjouée, drôle, attentionnée, douce. Avec Denny, elle savait qu'elle pouvait être elle-même. Il était un peu devenu le psychologue de la jeune femme, mais aussi de tout le personnel de cet étage. Il fallait dire que Denny était véritablement adorable. Il savait rendre service aux autres alors que c'était lui qui était dans le besoin. C'était lui qui avait besoin des médecins de cet hôpital. Et les médecins ici étaient tellement égoïstes, tellement peu attentionnés qu'ils préféraient ne pas faire de suivi, ne pas prendre soin des patients qu'ils avaient eu par le passé.

Lorsque Denny lui fit signe de se rapprocher, la jeune femme s'exécuta. Il semblait vraiment fatigué, et c'est pourquoi elle s'était approchée. Habituellement, elle évitait tout de même de s'asseoir sur le lit des patients, histoire de ne pas avoir de problèmes avec le titulaire. Mais ici, le patient n'avait plus de titulaire, juste quelques résidents qui s'occupaient de lui chacun à leur tour.
Il voulait en savoir plus sur elle. Il devait bien voir que quelque chose n'allait pas bien. La jeune femme avait décidé de se confier à lui, simplement parce qu'elle savait que ça resterait dans cette grande chambre aux portes vitrées.

C'est l'anniversaire de mon ex-mari aujourd'hui. Je ne lui ai plus parlé depuis notre divorce, il y a un an.

Elle observa le visage de Denny, et le vit remonter sa couverture sur lui alors qu'elle lui parlait. Avec un sourire, elle se leva et se dirigea vers la garde-robe du patient, dans laquelle elle laissait toujours quelques couvertures. Elle en prit deux et s'approcha pour les déposer sur le lit.

Attendez...

Elle étendit les couvertures sur Denny et borda le lit pour être sûre que les couvertures ne tombent pas.

Voila. Vous pensez que je devrais lui souhaiter son anniversaire?

Alaska s'installa à nouveau sur le lit, en faisant bien attention de ne pas détacher les fils qui reliaient Denny aux différentes machines. Le pauvre, elle en avait encore besoin en un seul morceau, et vivant de préférence...
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MessageSujet: Re: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeJeu 23 Fév - 6:06

Denny n'avait personne à qui discuter, mis à part les patients et les employés de l'hôpital. Il s'était refusé de dire à ses parents pour sa maladie, en croyant qu'il l'est avait déjà fait assez souffrir comme ça par le passé. Cependant, il ne s'en plaignait pas tellement. Certes, il aurait aimer au fond de lui, avoir toujours quelqu'un pour veiller à ses côtés, mais cela aurait été égoïste de sa part. Il ne voulait que personne s'inquiète pour lui, personne. Pas même ici, malgré que c'était plus difficile avec elle étant donné qu'elle était non seulement son médecin, mais aussi la femme de ses rêves.

Il fut donc heureux de pouvoir discuter un peu avec Alaska, une infirmière mais aussi, une de ses bonnes amies maintenant. Cependant, son «Ca peut aller.» lui déplut beaucoup et il l'invitai donc à s'asseoir à ses côtés, dans le lit. Il avait visiblement remarqué que quelque chose clochait et semblait la chicoter. Il détestait voir les gens qu'il estimait réellement, être malheureux. Alaska ne méritait pas de ressentir de la tristesse. Elle méritait d'être heureuse et se sentir bien! C'est ne la regardant qu'il lui demandai donc qu'est-ce qu'il n'allait pas, ce à quoi elle lui répondit «C'est l'anniversaire de mon ex-mari aujourd'hui. Je ne lui ai plus parlé depuis notre divorce, il y a un an.» Tout en l'écoutant parler, il se couvrit du mieux qu'il pu avec ses couvertures. Il commençait à avoir froid, dû à ses sueurs froides. Ce cauchemar l'avait énormément perturbé, disons. Alaska se levai pour aller dans la penderie, quand Denny murmurai «Alaska ...» d'un ton assez triste à son égard. Elle revint alors en disant «Attendez...» et elle le bordai doucement avec la couverture. Ému par cette soudaine attention, Denny ne pu s'empêcher de sourire doucement en disant «Merci ...» Il se sentait déjà beaucoup mieux et il lui en était entièrement reconnaissant.

Elle reprit ensuite place à ses côtés tout demandant «Voila. Vous pensez que je devrais lui souhaiter son anniversaire?» et Denny pinçai ses lèvres ensemble en regardant ses propres mains. Il ne croyait pas que ce serait une bonne idée, honnêtement. À entendre le son de sa voix lorsqu'elle en parlait, il se doutait bien que le simple fait de lui téléphoner et t'entendre sa voix lui ferait probablement mal. Il hochai alors non de la tête, lentement et pris la main de celle-ci dans la sienne avant de dire «Je crois que ça vous ferait plus de tord qu'autre chose, Alaska ...» et il respirai en bon coup avant de lui demander à son tour «Vous a t-il appelé à votre fête?» C'était une question toute simple mais logique. Si la réponse était oui, alors cet homme devait encore encore un peu de sentiment envers elle ...Si la réponse était non, alors il ne méritait pas qu'elle prenne la peine de l'appeler pour lui souhaiter joyeux anniversaire. C'était ainsi. De toute façon, Denny le détestait déjà. Alaska était une perle ...et c'était interdit de la blesser.

Il avait de nouveau appuyé sa tête contre son oreiller en écoutant son amie lui parler, et il se prit à penser à quel point il était réellement chanceux d'avoir une équipe médicale aussi formidable. Ils étaient sa famille, tout simplement. Une vrai belle et grande famille dans laquelle, de sa chambre il pouvait les voir évoluer de jour en jours. Ils prenaient de l'assurance, devenaient plus mature. C'était beau à voir et malgré qu'il soit leur patient, il prenait plaisir à se sentir un parmi eux. Il l'est aimait tous et chacun, pour ce qu'ils étaient. Sa famille. Ses frères et soeurs de coeur.
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MessageSujet: Re: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeVen 24 Fév - 19:11




L’avait-il appelée ? Alaska ne s’était jamais posé la questions, parce que pour elle c’était presque logique qu’elle l’appelle pour son anniversaire. Mais en y repensant… Oui, il y avait pensé. Il avait appelé, mais Alaska était de garde ce jour-là. Elle avait refusé de rester seule chez elle, malheureuse, à maudire son sort telle une pauvre âme en peine. Il avait appelé, il avait même laissé un message sur son répondeur qui disait qu’il regrettait de ne pas tomber sur elle, mais qu’en même temps, c’était plus facile ainsi. Qu’il regrettait que les choses se soient terminées de cette façon entre eux, qu’il aurait voulu pouvoir passer encore plein d’autres anniversaires avec elle, mais que le destin en avait voulu ainsi. Il devait y avoir une raison à ça, la jeune femme en était persuadée. Quelle était cette raison ? Aucune idée, mais tout ce qu’elle savait, c’était qu’elle avait été heureuse pendant longtemps avec Colton, mais que maintenant c’était terminé.
Oui, il avait pensé à elle pour son anniversaire, et oui, elle avait bien envie de lui faire savoir qu’elle aussi avait pensé à lui, mais qu’est-ce que ça pouvait bien leur apporter au final ?
Denny avait raison, elle allait en souffrir encore plus que d’habitude, et elle s’abattrait encore sur son sort en se disant qu’elle était seule, vivant dans un grand appartement en-dehors du centre, sans aucun ami vraiment proche pour lui tenir compagnie en ce jour si spécial.
Après sa garde, elle rentrerait chez elle, allumerait la télévision et mangerait un pot de glace saveur crème brûlée en regardant un film débile.

La jeune femme secoua la tête en pensant au ridicule affligeant de la situation. Denny lui avait pris la main, il la serrait tout doucement, comme s’il tentait de la rassurer en lui disant qu’elle méritait mieux. Elle savait qu’elle méritait mieux, elle savait qu’elle méritait de trouver l’amour de sa vie, mais quand on avait vécu pendant aussi longtemps avec une personne comme Colton, il était difficile de l’oublier, même au bout d’un an. Son ex-mari, elle le connaissait depuis ses dix-neuf ans, et elle en avait pratiquement vingt-huit. Il représentait tellement dans sa vie…
Un doux sourire affiché sur les lèvres, la jeune femme serra la main de Denny dans la sienne, le regardant de ses grands yeux verts, ne sachant trop quoi faire. Parfois, elle avait l’impression de redevenir une enfant, et de demander à ses proches ce qui était le mieux pour elle.

Il a pensé à moi oui. J’étais de garde, il m’avait laissé un message.

Le contenu de ce message, il résonnait encore dans sa tête, tout doucement, telle une berceuse que l’on essaie tant bien que mal d’effacer de sa mémoire sans jamais y arriver. Ce message, elle l’avait écouté encore et encore, toujours avec ce même pincement au cœur, cette boule au ventre. Denny avait immanquablement raison : Alaska souffrirait le martyre si jamais elle entendait le son de la voix de son ex-mari. Et puis, il devait probablement être en train de fêter dignement son anniversaire lui. Colton n’était pas du genre à manquer une occasion de faire la fête, alors encore moins ce soir… Il était peut-être même avec ses parents.

Mais vous avez raison : c’est moi qui souffrirai le plus dans cette histoire.

Une bonne chose de faite, une bonne décision de prise. Colton s’en fichait, il ne souffrait pas en entendant le son de sa voix lui. Ou du moins, c’est toujours ce que la blondinette avait cru. La vérité, c’était que Colton n’avait jamais montré le moindre signe de douleur quand il avait fait ses bagages pour partir. Comme si au final, c’était une délivrance plus qu’un ultimatum.
Il s’était débarrassé de sa vie coincée à Seattle. Il ne voulait pas d’enfants et il n’en avait pas, et Alaska espérait vraiment qu’il serait heureux. Mais elle ne voulait pas laisser ses désirs de côté parce que lui ne rêvait qu’à la grandeur d’une vie de chirurgien renommé.

Mais voyant qu’en réalité, elle était la seule à se plaindre alors que celui qui devrait être en train de se plaindre dans la pièce était Denny, la jeune femme se tut et le regarda. Il avait l’air d’aller un peu mieux que lors de son entrée. Il avait l’air d’avoir moins froid, sans doute grâce aux deux couvertures qu’elle venait de venir placer sur lui.

Ca va un peu mieux vous ?

Elle jeta à nouveau un œil vers ses constantes, qui semblaient s’être parfaitement équilibrées. Alaska n’était pas inquiète pour l’état de Denny pour le moment. Il avait sans doute eu une nuit agitée, comme n’importe lequel d’entre nous, et il était sans doute normal que parfois, il fasse des cauchemars. Après tout, il était enfermé dans un hôpital. Ca avait de quoi vous donner des sueurs froides.
L’infirmière posa une main sur le front du patient, pour s’assurer qu’il n’avait pas de température, mais tout semblait aller pour le mieux.

Ce n’est pas incroyablement ennuyeux de toujours entendre le personnel se plaindre de leurs petits problèmes sans importance ?

Alaska trouvait déjà son propre discours particulièrement ennuyeux, alors elle pouvait imaginer que Denny soit fatigué lui aussi…

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MessageSujet: Re: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeDim 26 Fév - 16:31

Cela faisait déjà plusieurs mois qu'il était là, dans cet hôpital, à voir la vie des autres commencer dû à une naissance mais aussi, prendre malheureusement fin par la mort. Lui même, à quelques reprises, avait failli quitter ce monde pour en retrouver un autre. Cependant, grâce à l'équipe qui travaillait ici, il n'était jamais passé bien longtemps de l'autre côté. Parfois, il se disait que c'était peut-être un peu à cause de ces risques élevés de mort qui règnent toujours au dessus de sa tête qu'il se voit être aussi à l'écoute des autres, maintenant. Tout ce qu'il veut est faire le bien, du temps qu'il est toujours vivant, et ainsi, aider les autres à vivre leur vie. Un peu comme un bon père aidant envers ses enfants. Car oui, il avait trente six ans, et bon nombres d'internes et résidents avaient encore dans la jeune vingtaine. Ils se souciaient donc d'eux comme si ils venaient de sa propre chaire, parfois. Ce n'était donc pas surprenant qu'il prenne autant le problème d'Alaska au sérieux, et qu'il s'inquiète pour son bonheur.

Elle avait envie d'appeler son ex, mais Denny doutait que ce soit une bonne idée. Il avait réellement peur qu'elle percute un mur et qu'elle s'effondre par la suite. Il n'avait pas envie que cela arrive et donc, il se mit à la questionner à savoir si lui l'avait appelé pour sa fête. Il reçu donc comme réponse «Il a pensé à moi oui. J’étais de garde, il m’avait laissé un message.» puis il pinçai ses lèvres en réfléchissant. Au moins, il ne l'avait pas oublié ...mais n'empêche. Allait-il être agréable au téléphone si elle l'appelait? Allait-il se moquer de sa tristesse en jouant l'homme heureux? Denny croisai alors ses bras sur son torse et baissai les yeux pour ensuite dire «Tu as encore le temps d'y penser, Alaska ...» puis il plissai légèrement le nez sous forme de dédain caché en prononçant «Ne précipite pas trop les choses, d'accord? Prends le temps qu'il te faut et réfléchi bien aux mots que tu vas lui dire ...» puis doucement, il vint placer une main glacée sur le bras de celle-ci, pour ensuite lui faire un beau sourire rassurant. Sa circulation sanguine n'était pas bonne, c'est donc pour cela qu'il avait toujours et en tout temps les mains et les pieds gelés comme de la glace.

Il ne s'était pas attendu à ce qu'elle lui demande «Ca va un peu mieux vous ?» puis, pour la rassurer il hochai de la tête, tout en disant avec un sourire «Oui, beaucoup mieux, merci ...» mais sa tête lui faisait mal et il s'ennuyait de la présence d'Izzie à ses côtés. Il ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle était probablement dans les bras de Karev, entrain de rire d'une de ses blagues idiotes ou même pire, l'embrasser. Juste cette pensée le fit détourner rapidement le regard pour le porter vers l'entrée de sa chambre. Peut-être aurait-il pu la voir passer? mais non ...Aucun signe d'elle. Il ne voulait toutefois pas que son inquiétude paraisse alors et regardai de nouveau Alaska droit dans les yeux en lui souriant d'un sourire épuisée lorsqu'elle lui demandai, en posant une main sur le front de Denny «Ce n’est pas incroyablement ennuyeux de toujours entendre le personnel se plaindre de leurs petits problèmes sans importance ?» puis un rire s'échappa d'entre ses lèvres avant de dire, d'une voix amusée «Bien sur que non ...et aucun problème n'est sans importance, Alaska.» puis il lui reprit la main en disant «Du moment que quelque chose nous atteint personnellement, il faut le prendre au sérieux ...La vie est si belle et courte qu'on ne peut pas laisser quelques évènements malheureux nous la gâcher, tu ne crois pas?» et il parlait en connaissance de cause, disons ...Sa propre vie ne tenait que par un fil, après tout. Il n'avait pas peser ses mots pour lui faire comprendre subtilement qu'elle devrait continuer à se battre pour garder le sourire toute sa vie et que malgré les mauvaises nouvelles, parfois, il faut savoir se relever et garder la tête haute en tout temps, pour ne pas tomber dans un gouffre sans fond et s'y noyer ...
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MessageSujet: Re: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeMer 29 Fév - 19:27



La jeune femme ne savait jamais trop comment réagir. Dans un certain sens, elle comprenait parfaitement que Denny la conseille, d'une manière ou d'une autre. Mais il ne possédait pas toutes ls informations, il ne connaissait qu'une facette de la personnalité de l'infirmière, et il n'avait jamais eu la chance, ou pas, de rencontrer Colton. La jeune blondinette savait parfaitement que téléphoner à Colton était une très mauvaise idée, dans le sens où entendre le seul son de sa voix serait incroyablement difficile. Elle allait souffrir le martyre, souffrir comme jamais elle n'aurait souffert. Mais elle s'en fichait là. Cependant, elle devait bien reconnaitre que les paroles de son patient avaient une certaine incidence sur elle. Alaska devait prendre son temps, c'était évident. Si elle appelait maintenant, elle aurait mal. Elle ne méritait plus de souffrir. C'était une femme forte, une femme indépendante qui méritait comme tout le monde de se sentir bien. Elle en avait marre d'être la seule dans sa famille qui au fond souffrait vraiment.
Ses parents avaient beau dire le contraire, de même que Colton, eux avaient tout ce qu'ils voulaient, ils ne souffraient absolument pas.
Elle ne se laisserait plus faire maintenant, c'était fini!

Vous avez raison Denny. Je vais prendre mon temps.

L'objectif qu'avait la jeune femme, c'était surtout d'oublier son passé, d'oublier sa vie de famille et de passer à autre chose. Passer à autre chose, c'était probablement la chose la plus difficile qu'il soit possible de faire. Parce qu'on devait se mettre à nu, parce qu'on devait oublier tout ce que l'on connaissait, tous nos repères, pour s'en bâtir de nouveaux. Alaska était terrifiée à l'idée de se retrouver seule ici, mais elle avait fini par s'y faire malgré tout.
Les larmes avaient coulé au début, beaucoup, mais finalement tout s'était bien passé. Elle avait des amis, des connaissances, elle sortait en boite de temps en temps, elle allait au restaurant avec des collègues, mais la présence d'un homme dans sa vie lui manquait.
Dans sa vie d'adulte, jamais Alaska n'avait vécu sans un homme. Elle s'était mariée jeune, avait fait des études, avait travaillé.
Elle mangeait le soir avec son mari, dormait avec son mari, sortait avec son mari.
Aujourd'hui, elle était seule et elle l'assumait pleinement. Mais n'était-il pas simplement normal de s'inquiéter et de vouloir avoir des nouvelles de l'homme avec lequel on a vécu?

Je crois juste que c'est dommage d'avoir coupé les ponts du jour au lendemain.

Bien sûr qu'elle le regrettait, mais elle ne s'abaisserait plus à téléphoner elle-même, c'était fini maintenant. Il avait voulu partir, il devait assumer.
Mais alors qu'elle se sentait apaisée par les bons mots de Denny, elle frissonna en sentant sa main froide et légèrement tremblante se poser sur son bras. Il avait vraiment l'air mal aujourd'hui, comme s'il n'y avait pas que le mauvais rêve qui le torturait. Il devait y avoir quelque chose, mais la blondinette savait très bien que le patient de cardiologie ne voudrait pas lui en parler. Il était plutôt du genre à écouter les autres se confier à lui plutôt que de lui-même se confier aux autres. La jeune femme trouvait cela triste, dommage, mais elle acceptait le fait que cet homme était là pour écouter les autres.
Denny était là depuis tellement longtemps que les médecins ne s'occupaient même plus de lui, comme s'il faisait partie des meubles.
La blonde ne voulait pas tomber dans cet engrenage. Elle voulait continuer à aller le voir, à lui parler, à lui demander comment il allait, et éventuellement à passer du temps dans sa chambre.

Vous avez raison. Il faut prendre ses problèmes à bras le corps.

Ce qu'elle était bien décidée à faire! C'était toujours une bonne chose pour Alaska de venir demander conseil à Denny, ou à n'importe qui d'autre d'ailleurs. Sans doute avait-elle eu besoin de se confier à quelqu'un sur son inquiétude, sur ses doutes au sujet de son ex-mari. Mais ce qu'elle voulait réellement faire maintenant, c'était demander à son très gentil patient ce qu'il se passait dans sa vie à lui pour le moment.
Elle avait cru comprendre que son attachement pour la résidente Izzie Stevens était bien plus qu'une simple affection. Elle trouvait cela adorable, mais Izzie et Alex Karev étaient mariés depuis peu, et avec l'épreuve de son cancer, les deux jeunes gens semblaient plus soudés et aimants que jamais.
C'était dommage pour Denny. D'autant plus que l'infirmière avait la fâcheuse tendance à détester Karev.

Et vous? Vous en êtes où?

Elle ne savait pas pour le moment s'il accepterait de parler de la situation avec elle, mais Alaska osait espérer qu'il avait autant confiance en elle qu'elle n'avait confiance en lui. C'était pour ça qu'elle s'était tournée vers lui, une question de confiance.
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MessageSujet: Re: We all need somebody to lean on ...[Alaska]   We all need somebody to lean on ...[Alaska] Icon_minitimeLun 12 Mar - 5:04

Au moins, lorsque les internes et les médecins passaient dans sa chambre, certains d'entre eux tentaient de rester le plus longtemps possible avec lui, afin de lui faire la conversation un peu! Il leur en était fort bien reconnaissant, disons, puisqu'il se sentait extrêmement seul, la plus part du temps. Avec Izzie qui passait presque tout son temps avec Karev, et l'obligation de rester cloîtrer dans cette chambre ou dans cet hôpital, la vie de Denny n'était vraiment pas rose. La seule réjouissance qu'il avait était vraiment lorsque ceux-ci prenaient le temps de s'asseoir un peu avec lui et lui parler ...Sinon, le temps passait extrêmement lentement pour lui.

Au moins, lorsqu'il se sentait assez en forme, il avait le droit sous l'autorisation de Bayley, de descendre à la pédiatrie et de chanter des chansons aux enfants, afin de leur redonner le sourire. Ils les rendait heureux, et au moins il ne se sentait pas inutile à ne rien faire! De plus, il avait toujours adoré les enfants, et s'était même promis un jour qu'après sa greffe, si tout allait bien, il allait en avoir plusieurs avec une femme merveilleuse! Peut-être Izzie? Toutefois, il ne mettait plus de grands espoirs sur cette idée, depuis qu'il les avait vue s'embrasser non loin de sa chambre. Il en avait littéralement eu mal au coeur, ce jour là. Il s'était serré au point tel qu'il aurait préféré en mourir, plutôt que d'avoir un sédatif pour se calmer. Il n'avait rien dit à personne sur le pourquoi il avait si soudainement eu le coeur battant à plus de deux cents par minutes, et il s'était promis de ne jamais l'avouer, pas même à Izzie.

Lorsqu'Alaska lui dit «Vous avez raison Denny. Je vais prendre mon temps.» celui-ci lui sourit en hochant de la tête. Si il pouvait lui éviter de faire un faux pas pour qu'elle en souffre par la suite, il en serait heureux. Il se doutait bien que si elle le téléphonait, elle serait irrécupérable par la suite. Elle ne méritait pas d'avoir aussi mal. C'était une bonne fille avec une tête sur les épaules ...Elle méritait d'être heureuse et non, malheureuse. Il serrai ensuite un peu sa main dans la sienne en disant «C'est la meilleure décision à prendre, Alaska ...Ainsi, tu ne te feras pas trop mal ...» et il respirai profondément avant de loger doucement sa propre tête dans son oreiller. Oui, il était épuisé, mais il ne voulait pas qu'elle quitte sa chambre pour autant. Il avait autant besoin de sa présence, qu'elle de ses conseils.

Cependant, il pu déceler dans son visage qu'elle n'était pas réellement convaincue de ses dires, encore. Il en eu la confirmation au moment où elle lui dit «Je crois juste que c'est dommage d'avoir coupé les ponts du jour au lendemain.» et encore une fois, Denny hochai de la tête mais dit par la suite «Oui ...probablement, mais tu as su prendre du recul, et c'est bien. Ça t'a permis de réfléchir la tête libre, à la situation. Je suis fier de toi ...» Il l'a prenait un peu comme sa fille, par moment. Toujours là à s'inquiéter pour elle alors que lui n'allait réellement pas bien. Il savait pourtant s'oublier facilement lorsqu'elle venait lui réclamer des conseils. Comme si pour Denny, sa santé lui importait peu et tout ce qui comptait était ses petits protégés. Il leur prêtait main forte en parole, quand c'était le temps, et eux en revanche, venaient lui rendre visite, même si ils étaient peu nombreux à le faire.

Pour la rassurer, il avait déposé sa main sur son bras en une douce caresse, ce qui eu cependant pour effet de la faire frissonner. Il souriait en constatant cela et murmurai simplement un «Pardonnes-moi ...» avant de croiser ses bras contre son ventre. Il n'allait plus la toucher ou du moins, tentera puisqu'il savait pertinemment que ses mains étaient glacées dû à sa mauvaise circulation sanguine. Il n'y avait pas que ça, par contre. Denny ne se sentait pas au meilleur de sa forme aujourd'hui et ce n'était pas seulement à cause de ce cauchemar, non. Il avait l'esprit occupé par Izzie, et se torturait l'âme en repensant à cette fois où elle l'avait amenée voir la pluie tomber, un soir où tout le monde dormaient ou presque. Il avait cru que ça y était. Qu'elle allait craquer et lui annoncer qu'elle l'aimait ...mais non. Jamais il n'aurait la chance d'entendre ces mots sortir de sa bouche et cela le tuait à petit feu. De plus, penser ainsi l'épuisait d'avantage puisque ça lui demandait beaucoup d'énergie. Énergie qu'il n'avait pas, disons ...

Denny avait tenter tant bien que mal de faire comprendre à Alaska qu'elle ne devait jamais se laisser abaisser par ses problèmes, dans la vie. Qu'elle devait se battre pour rester debout, ce à quoi elle fini par lui répondre «Vous avez raison. Il faut prendre ses problèmes à bras le corps.» Bien, enfin! Il était ravit de l'entendre le dire! Souriant, il lui dit alors, les yeux pétillant de joie pour elle «Je suis heureux de l'entendre ...et je serai là pour te supporter, si jamais tu avais encore besoin de moi pour discuter ...» Il n'avait pas dit le mot toujours, ni même promis être là en tout temps, puisqu'il n'en savait absolument rien. Il pouvait toujours mourir du jour au lendemain, comme ça. Sa condition était toujours sur le qui vive et souvent alarmante, qui plus est. Il ne pouvait donc pas se permettre de faire des promesses en l'air ainsi, et risquer de ne jamais pouvoir les tenir.

Comme pour changer le ton de la conversation, Alaska demandai alors, curieuse «Et vous? Vous en êtes où?» et instantanément, Denny soupirai en cachant son visage entre ses mains. Il hochai alors un non de la tête, avant de retirer ses mains et de dire «J'en suis pas bien loin, figures-toi ...» et se mordit la lèvre avant d'ajouter, presque d'un ton lasse «Je ne fais pas le poids contre Karev ...De plus, ils sont mariés maintenant ...» Le fait de l'avoir dit à vive voix ravivai en lui des émotions qu'il n'avait pas voulu sortir depuis la dernière fois où il les avait vu s'embrasser. Incapable de dire quoique ce soit d'autre, Denny tournai son visage vers la fenêtre d'un air sérieux en retenant une boule de sanglot qui voulait traverser sa gorge et sortir au grand jour. Seulement, il la ravalai en souriant faussement, puis dit pour rassurer son ami «Ça va, Alaska ...après tout, c'est sans doute mieux ainsi.» Cette dernière phrase était lourde de sens et de non-dit. Depuis que Karev lui avait dit qu'il était à moitié mort, ces mots n'avaient pas quittés sont esprit déjà à la base tourmenté de son propre sort. Izzie était maintenant marié à un homme vivant, en santé et riche, qui plus est ...Ce serait bête de sa part de s'enticher d'un homme avec un pied dans la tombe! Du moins, c'était ce qu'il croyait, dorénavant.

Spoiler:
 
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