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 Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain

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Amélia B. Clark

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◭ avatar : Karen Sheila Gillan
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MessageSujet: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Dim 20 Jan - 21:43


Amelia Beatrice Clark



Soda becomes vodka. Bikes become cars. Kisses turns into sex. Remember when Dad’s shoulders were the highest place on earth and mum was your hero? Race issues were about who ran the fastest, war was only a card game. The most pain you felt was when you skinned yours knees, and good-bye only meant until tomorrow? And we couldn’t wait to grow up?


Bonjour à tous, permettez-moi de me présenter rapidement. Tout d’abord,sachez que j'ai 26 ans et que je suis née à Brooklyn, New York, ce qui fait que mes origines sont franco-américaine. Vous devez aussi savoir que je suis fiancée et que j'ai bientôt un enfant.. enfin si ca va bien. Je travaille au Seattle Grace Hospital depuis maintenant 1 ans ans et je suis actuellement interne au service chirurgie traumatologique. Voilà pour ma présentation rapide.

. : . Bavarde . : .
« Trois, deux, un… Faites attention! Amelia est là! » la blague était ainsi. Cruelle un peu. Mais tellement vraie. Quand elle rentrait dans une classe au primaire, plus question d’avoir le silence. Il y avait toujours quelque chose à discuter. Que ce soit ce mec ou bien le dernier potin. Elle a grandi. Elle est devenue plus mature et plus obéissante et accepte parfois de se taire pour écouter ce que les autres ont à dire. Mais si vous croyez qu’un silence ne peut pas mourir, c’est que nécessairement vous n’avez pas rencontré cette jeune femme encore qui est une tornade de mots.

. : . Compétitive . : .
Une ceinture noire de karaté troisième dan comme l’est Amelia prend des années à obtenir. Dans son cas, il s’agit de nombreuses années de travail acharné pour se discipliner – dieu que c’est triste la discipline. Mais les arts martiaux lui ont amené une autre chose : une compétitivité à toute épreuve. Arriver deuxième? C’est impensable. Elle aime les défis, les puzzles, les énigmes et la compétition. Elle a fait du combat en tournoi, de la natation et elle aime lancer des défis aux autres pour voir qui triomphera, car être la deuxième, c’est moins drôle. Mais elle n’en reste pas moins bonne gagnante et bonne perdante.

. : . Cynique . : .
Prendre au premier degré? Ce n’est pas le genre d’Amelia. Elle aime le sarcasme et elle n’est pas le genre qui aime dire la vérité. Sarcasme devrait être son nom du milieu. Car il s’agit d’une grande ironique quand on la côtoie dans la vie privée. Elle emploie souvent le ton moqueur d’ailleurs lorsque l’on tente de la soumettre. Non, ça ne marchera pas.

. : . Désordonnée . : .
Quand vous entrez dans son appartement, attendez-vous à découvrir un fouillis monstre. Si dans son bureau elle s’efforce de garder un semblant d’ordre. Sa maison ressemble d’avantage à une chambre d’adolescente. Au diable l’ordre. Au diable la structure. Il est beaucoup plus amusant de vivre en côtoyant un joyeux chaos. Elle a vraiment essayé de s’organiser mais nécessairement, elle finit par se retrouver avec une pile de linge sale à côté d’une pile de linge propre. Son ordre, c’est les trop nombreuses figurines de collections sur les murs.

. : . Difficile avec l’autorité . : .
Sept ans, c’est le temps qu’elle a vécu en foyer de transition au cours de son enfance. De ses dix-huit mois à ses neuf ans. Ceci a laissé une marque profonde en elle. L’amour inconditionnel de ses parents adoptifs ne lui a jamais redonné entièrement confiance en « l’adulte ». Elle a de la misère parfois à prendre les ordres à l’extérieur de son cadre professionnel. Elle n’est pas le genre de personne qui ressent le besoin d’obéir si elle n’est pas en fonction. Car après tout, pourquoi accorder sa confiance à l’autorité? Ne finissent-ils tous pas, ces adultes responsables, par vous abandonner?

. : . Distraite . : .
Si vous croyez qu’Amélia est du genre qui écoute tout le temps, vous allez être déçue. Il s’agit d’une femme distraite de nature qui possède beaucoup des symptômes d’un déficit de l’attention majeur. Elle est donc forcée pour ne pas oublier de se mettre des post-it un peu partout. Mais c’est une technique qui rapporte car ainsi, elle est organisée et structurée au minimum assez pour ne pas oublier les détails importants.

. : . Empathique . : .
Être capable de se mettre à la place des autres. Pour être un agent, un bon agent, aux yeux d’Amélia c’est très important. Elle reste capable de faire la différence entre sa situation et celle des autres, mais elle reste quelqu’un de très humaine qui n’éprouve aucune difficulté à se mettre dans les chaussures tant d’une victime, de ses proches ou d’un collègues qui a une difficulté familiale.

. : . Énergique . : .
Rester assise bien sagement et écouter ce que les autres ont à dire, ce n’est pas exactement son genre. Elle aime les contacts humains. Mais elle a aussi besoin de bouger. Elle déteste les longs trajets en voiture où il faut qu’elle reste assise pendant des heures et elle préfère mille fois plus écouter en étant debout ou en faisant les cents pas pour réfléchir. Mais elle ne reste aussi pas moins doté d’un grand sens de l’écoute et capable de prendre son mal en patience et de s’asseoir parfois.

. : . Enfantine . : .
Dans sa tête, Amélia a parfois encore cinq ans. Elle a vieilli, elle a grandi. Par moment, elle reste responsable. Mais il ne reste pas moins qu’elle est une grande enfant. Elle aime collectionner les peluches, les figurines de jeux vidéos et les jeux vidéo vintages. Elle a manqué de beaucoup de chose pendant sa petite enfance et elle a appris qu’il valait peut-être mieux ne pas être mature et responsable. Elle se protège ainsi de la dureté de la vie et des abandons qu’elle a peur de vivre. Elle est donc immature encore par moment et préfère rire que de laisser la tristesse la gagner.

. : . Fidèle . : .
En amour comme en amitié, si on se trouve avec Amélia de son côté on se trouve avec une amie qui peu n’importe les bêtises que l’on fait sera toujours là pour vous tendre la main. Elle est extrêmement fidèle en amour et en amitié et sait garder un secret qu’un bon ami lui confie. Elle ne trompera jamais l’homme qu’elle aime et ne racontera jamais de mensonge à un ami.

. : . Geek . : .
Elle est le cliché de la geek qui s’affirme. Elle ne cache pas son amour des jeux vidéo, connait par cœur plusieurs séries télévisées ou de films normalement associées aux petits geeks. Elle collectionne les figurines de collections. Elle a beau aimé sortir un peu parfois, elle préfère vivement être assise devant une console. D’ailleurs, elle n’est jamais vraiment loin d’un gameboy ou d’une PSP qui ont le don de la rendre très peu sociale par moment – surtout quand Nintendo vient de sortir un nouveau Mario ou Zelda.

. : . Impatiente . : .
Attendre les bras croisés, ce n’est pas le genre d’Amélia. Elle s’impatiente facilement pour attendre avant de bouger. Elle préfère l’action à la planification. Elle est donc souvent capable de se mettre les pieds dans les plats, mais elle travaille très fort pour être aussi patiente qu’elle peut l’être avec des enfants qu’avec l’attente en général. Mais elle a beaucoup de mal à s’y faire.

. : . Indépendante . : .
Émancipée à l’âge de dix-huit ans. Autonome depuis, elle a de la misère à comprendre que par moment elle doit dépendre des autres. Indépendante de nature, elle croit qu’elle est capable de tout faire toute seule. Elle avait son contre-poids avant mais depuis le départ d'Emmanuel, elle est plus indépendante que jamais.

. : . Insouciante . : .
Ce n’est qu’une apparence pourtant que celle qui ne s’en fait par pour tout dans la vie. Elle a peur de perdre les gens qu’elle aime. Elle veut absolument réussir car l’échec est une de ses grandes phobies. Elle n’est pas le genre à abandonner et donc cette image d’insouciance d’enfant au sein du FBI ne tient que peu la route.

. : . Intègre . : .
Jamais elle ne contera un mensonge. Jamais elle ne laissera quelqu’un mentir pour la protéger. Car l’intégrité est une des valeurs les plus importante de cette jeune femme. Elle n’est pas le genre à laisser les autres prendre les tords à sa place. Tant pis si elle a les pieds dans les plats, elle sera capable de gérer les dégats qu’elle cause. Elle ne pourrait pourtant pas dénoncer un ami qui a fait du tort au FBI ou à son équipe.

. : . Intelligente . : .
Malgré l’apparence de jeune enfant un peu simple et cynique, Amelia est une femme très intelligente. Déductive et inductive, elle se laisse souvent guidé par son instinct.

. : . Maladroite . : .
Gaston Lagaffe, vous connaissez? Car cela pourrait être un des surnoms d’Amélia. Elle est gauche et parfois elle ne sait pas trop comment elle fait pour faire des erreurs aussi flagrantes. Un café renversé? Accroché dans les escaliers? Oui, c’est très possible qu’Amelia soit passé par là car c’est pleinement son genre de faire des petites erreurs qui n’ont pas trop de conséquences. Mais ce n’est pas de sa faute si elle est si gauche!

. : . Perfectionniste . : .
Malgré le désordre qui règne joyeusement autour d’elle, Amelia n’en reste pas moins une perfectionniste. Elle ne remettra jamais un rapport qui n’est pas parfait. Elle s’en sent complètement incapable. Elle fait donc souvent preuve de zèle et s’acharne à faire de son mieux pour que tout ce qui porte son nom soit cent pourcent parfait, car tout est une compétition à ses yeux. Il faut gagner le respect de ses supérieurs. Gagner le respect de ses collègues. Gagner l’appréciation. Elle est donc très appuyée sur les règlements même si elle a de la difficulté à le tolérer.

. : . Politisée . : .
Militante depuis ses dix-huit ans auprès des démocrates, il s’agit d’une femme intelligente qui accorde une importance immense à ce que les gens qui l’entourent soient au courant de toutes les choses concernant la chose publique. Elle milite ouvertement pour une reconnaissance du mariage homosexuel, un droit à l’avortement, à l’euthanasie. Elle souhaite aussi voir une augmentation au niveau du contrôle des armes à feu. Clairement démocrate, elle s’inscrit dans une idée des droits plus grands pour les handicapés et les enfants abandonnés à eux-mêmes. Elle lit toujours le journal et est une véritable encyclopédie qui s’informe sur tout ce qui se passe dans ce vaste pays qui a besoin de direction. Elle a entre autre choisi de faire ses études à Washington pour être proche du congrès et a milité auprès d’important lobby.

. : . Professionnelle . : .
Malgré son comportement de grand enfant et ses problèmes de confiance, elle met souvent de côté ses problèmes pour se transformer en une femme extrêmement professionnelle. Elle raisonne très bien et respecte toutes les nombreuses règles qu’il y a face à l’institution hospitalière. Elle sait que c’est un carcan qu’elle ne peut nullement changer malgré toutes ses bonnes volontés de changement qu’elle pourrait avoir. Alors, elle se conforme de son mieux, même si sa révolte se voit discrètement – bas pas de la même couleur, figurines sur son bureau.

. : . Protectrice . : .
Les gens qu’elle aime n’ont rien à craindre. Jamais elle ne serait en mesure de leur laisser quelque chose lui arriver. Elle est fidèle et agit en mère poule auprès des gens à qui elle a accordé une confiance aveugle. Elle sait qu’ils peuvent faire des erreurs, mais elle serait le genre à les couvrir pour un rendez-vous médical ou un problème familial. Elle préfère prendre les coups pour quelqu’un qu’elle aime car elle se place souvent sous eux au niveau de l’importance. Mais elle pense naïvement que tout ce qu’elle donne lui reviendra un jour ou l’autre.

. : . S’attache difficilement . : .
Elle a beau connaître beaucoup de monde, elle a beau avoir bien des amis autour d’elle, Amelia a énormément de difficulté à comprendre que les gens ne partent pas nécessairement en tout temps. Dans sa tête après avoir été abandonné si souvent, les gens qu’elle aime partent nécessairement un jour où l’autre. Alors, elle ne se lie que rarement profondément avec les gens qui l’entourent. Qui aura la patience de craquer l’épaisse carapace pour aller découvrir la louve prête à tous pour protéger les siens.

. : . Sociale . : .
Autant qu’elle est bavarde qu’elle aime avoir un cercle d’ami qui l’entoure. Certes, la majorité des gens qui l’entourent n’en savent pas beaucoup sur son passé, mais elle est sociale et ouverte pour les gens qui l’entourent. Elle demande à tous ses collègues comment ils vont. Le problème pour elle vient de parler de son histoire d’enfant des services à l’enfance. Elle préfère rester discrète la dessus mais parle de ses aventures avec un sourire.

. : . Souriante . : .
Amélia a toujours un sourire sur le visage. Que l’on passe une mauvaise journée ou une bonne journée, sa famille d’adoption lui a appris qu’il faut avoir un peu confiance et s’adresser gentiment aux autres. Elle s’est donc penchée vers une approche gentille des autres personnes, car un sourire ne coute rien et peut nécessairement rendre un peu plus lumineux la journée d’une autre personne.

. : . Sportive . : .
Elle aime bouger. Et par bouger elle entend le sport. Elle continue de s’entrainer régulièrement pour conserver la forme. Elle aime courir, nager, s’essoufler. Elle aime le rush d’adrénaline que lui procure un combat corps à corps. Ne vous fiez pas à son apparence d’ange car il s’agit d’une féroce lionne à l’intérieur. Pour elle, le premier rendez-vous parfait c’est un jogging, un resto et on finit par des jeux vidéos.

. : . Terre-à-terre . : .
Une expérience de vie difficile vous rend normalement plus humaine. Du moins, c’est ce que croit très fermement Amélia. Si beaucoup de ses défauts sont causé par les nombreux foyers d’accueil qu’elle a connu, il n’en reste pas moins que c’est une fille qui a une grande force : elle reste quelqu’un de très humaine. Talentueuse avec les enfants, elle sait se mettre à la place du monde ordinaire et souffre d’un syndrome de Peter Pan. Grandir pour elle, c’est le champignon rouge dans Mario Bros. Elle est quelqu’un qui lorsqu’elle accorde sa confiance, se montre franche et très compréhensive.

. : . Têtue . : .
Avez-vous déjà tenté de faire changer un âne d’idée? Si vous avez réussi, voici le stade deux au défi : Faire charger Amelia Beatrice Clark d’idée. Ses jugements sont sans appel. Elle est plus têtue qu’une mule et souvent quand son idée est faite, rien ni personne ne peut réussir à la raisonner.


We would have some questions before hiring you…

∞ 1. Es-tu satisfait de ta vie actuelle? Te sens-tu heureux?
Je... Oui... Peut-être un peu satisfaite. J'ai de la misère avec le bonheur, en fait. Celui qui se voit sur le long terme. Je travaille très fort pour admettre que j'ai le droit au bonheur. Je sais que je devrais être heureuse et me sentir satisfaite de la vie que j'ai. J'ai une famille adoptive extraordinaire - une chance que peu d'enfant de la fin du monde comme moi ont. Je suis enceinte d'un mec super - sérieusement qui fait un travail formidable. Et pourtant... non, je me ressens par moment heureuse... Mais à d'autre moment, je suis... frustrée et amère. Peut-être bien un peu parce que je sais très bien... trop bien que tout bonheur n'est qu'un plaisir éphémère. Alors, je crois que le bonheur, c’est une petite suite de chose. C’est de profiter de chacun des petits plaisir. C’est d’apprécier le rouge de passion d’un coucher de soleil. De savourer le fait de pouvoir entendre le nom d’une personne que l’on aime. C’est le gout du gâteau de son anniversaire. L’odeur du parfum de l’homme que l’on aime. La chaleur de son corps contre le nôtre. Dans ce cas là... je suis heureuse.

∞ 2. Si tu pouvais changer un ou plusieurs éléments dans ta vie, lequel/lesquels choisirais-tu?
Des choses que j'aimerais changé, il y en a des tonnes. J'aurais aimé ne pas perdre mes parents biologiques. J'ai beau adoré mes adoptifs... Je n'ai jamais vraiment connu mes parents alors, c'est sur que c'est un peu amer pour moi. Sinon je regrette aussi de ne pas avoir réussi à mener mes deux premières grossesses à terme. C'est sur que c'est un regret. Mais je crois que celle-ci va changer beaucoup de choses.

∞ 3. Aujourd'hui, on parle beaucoup de "repartir à zéro". Tu en penses quoi toi? Tu serais prêt à le faire?
Je crois que l'on a tous eu un peu envie de tout plaquer un beau matin. On a eu envie d'envoyer balader les obligations pour s'établir dans un pays exotique. Enfin, moi... moi ca m'est arrivé souvent. Je crois que c'est parce que j'ai pas eu la vie facile. Mais justement, j'ai à plusieurs reprise été obligé de commencer à zéro. Quand j'ai été transférer quinze fois entre des maisons de transition avant de me faire adopter. Quand j'ai perdu mon premier bébé à seize ans. Quand j'ai été anorexique. Quand j'ai rompu mes fiançailles. Quand on a déménager à Seattle - parce qu'on m'a proposé ma résidence ici. Quand j'ai fais cette autre fausse couche y'a deux ans quand j'étais à quoi... cinq mois? Quand on m'a annoncé qu'Emmanuel était pour partir en mission dix mois. J'ai tout plaqué à plusieurs reprises et vous savez ce que j'ai réaliser? Que ça mène absolument à rien de vouloir repartir à zéro. Nos problèmes s'effacent pas par magie quand on repart à zéro.

∞ 4. Finalement, si tu pouvais résumer ta vie en cinq mots, lesquels choisirais-tu?

décès - service à l'enfance - force - rêve - énergie


Because we have all a story

De mes parents biologiques, je ne connais que ce que les services sociaux m’ont dit. Ma mère biologique s’appelait Édith Clark, mais avant son mariage avec mon père, elle portait le nom de famille : Delatour. Elle était française et elle n’avait immigré que par un étrange jeu du destin. Mon père s’appelait Simon Clark. Avant son mariage, il s’appelait encore Clark. Il avait épousé ma mère dans les années 70. Ils avaient 29 ans et pendant douze ans, ils avaient travaillé à réaliser leurs rêves. Tous deux artistes de nature aux tendances écologique, ils avaient emménagé à New York pour réaliser l’un de leurs nombreux rêves : ils avaient ouvert une boutique de vêtement pour enfant tout fait à la main. Lentement, ils avaient fait un nom à la boutique : les petits pieds de bébé. Certes, mes parents ne roulaient pas de l’or, mais les deux petits propriétaires étaient bien heureux que cette boutique qui était leur premier bébé fonctionne au minimum. Il y avait ensuite eu le long parcours de concevoir un enfant. Il y eu huit fausse-couches et deux traitements de fertilité pour en arriver à ma naissance. Ils finirent probablement même par cessez d’espérer qu’un enfant naisse de cet amour… du moins, c’est ce que j’aurais fait après douze ans d’effort pour fonder une famille. Mais je suis née au deuxième traitement de fertilité. Au début de juin, mes parents avaient emménagé dans un petit appartement à Brooklyn. C’était un peu plus grand que ce qu’ils avaient eu avant. Ma mère était enceinte de 8 mois. Ils avaient mis tous leurs amours dans une décoration parfaite de ma chambre. Le 4 juillet, ma mère avait tiré sa chaise berçante sur le bord de la fenêtre. Elle se sentait pleine. Doucement, elle tricotait sans relâche – un vêtement pour moi ou un pour la boutique… ce n’était pas très important. Une douleur aigue la tira de sa tâche pendant un bref instant. Mais elle se dit que c’était probablement un simple mouvement de bébé. Jusqu’à ce que la même douleur se reproduise un peu plus forte qu’avant. Mon histoire vivante commencerait donc lorsque mon père était entré dans l’appartement et que ma mère lui aurait dit de ne pas enlever ses souliers et d’appeler un taxi pour se rendre à l’hôpital. Elle avait une valise dans les bras et était prête au combat. Si seulement elle avait su, elle aurait appelé une ambulance parce qu’à peine entré dans le taxi que ses contractions s’intensifièrent sous les yeux paniqués de mon père et l’air traumatisé d’un jeune chauffeur de taxi qui avait eu le malheur de tomber sur le traditionnel bouchon qui se trouvait à quatre rues de l’hôpital. Était-ce parce que j’étais pressée? Dur, dur de le savoir. Chose certaine, je suis née dans un taxi alors que le chauffeur priait ma mère de retenir la nature, sur le coupe-vent de mon père alors qu’il entrait dans le stationnement de l’hôpital. En était ensuite venu les grands classiques : comment l’appeler? J’ai donc hérité comme prénom d’Amelia et de Béatrice. Amelia était le prénom de ma grand-mère paternelle dont ironiquement mon père n’avait plus eu de nouvelle depuis près de vingt-cinq ans lorsqu’il était entré dans le système de la protection de l’enfance pour négligence grave. Béatrice était le nom de ma grand-mère maternelle avec laquelle ma mère entretenait une correspondance ardue. J’ai passé mes dix-huit premiers mois de vie à grandir dans le bonheur, la protection, la tendresse et l’amour. Je n’ai manqué ni de caresse, ni de contes pour favoriser mon imaginaire. Le portrait était rose. Et mes parents envisageaient même de tenter de me faire un petit frère ou une petite sœur. Mais des événements se produisent dans la vie sans que l’on ne les ait prévus. Ma mère n’avait pas prévu qu’en me confiant à une gardienne, le 26 décembre 1988, un tel drame se produirait. Ma mère avait ouvert la boutique tôt connaissant le chaos qui régnait lors des soldes d’après-Noël. Si j’avais d’habitude ma place dans la boutique, il aurait été trop difficile de m’avoir avec eux avec l’achalandage. Mon père l’avait donc rejoint, me confiant à la voisine de palier. La journée se déroula normalement… jusqu’à ce que le soir tombe et que mes parents ne revinrent pas à la maison. Un jeune homme était entré dans la boutique, peu après la fermeture. Il avait tenté de saisir le contenu de la caisse. Mais tout avait dérapé. Une arme sortie du néant… et deux morts. Mes parents. Dans la panique, le jeune homme mit le feu au commerce que mes parents avaient mis des années à bâtir. Il fallut trois ans pour comprendre ce qui s’était passé dans l’incendie de la boutique des petits pieds de bébé. Trois ans… mais il m’en fallu dix-sept pour avoir le droit de savoir ce qui s’était produit à mes parents.

J’avais donc un peu moins de dix-huit mois lorsque ma vie bascula à tout jamais. De princesse, je passais à enfant à numéro. Le 28 décembre 1988, je suis devenue une enfant des services à l’enfance.

Underco


Et si tu nous parlais un peu de toi ?
D’accord d’accord, je vais vous parler un peu de la personne derrière l’ordinateur. Mais de façon très discrète bien sûr.
Alors, je me présente. Sur le net, on me connait sous le nom de MissPiggy mais en réalité je m’appelle Bianca. Sinon, j’ai 20 ans, je viens de Montréal, Québec et j’ai découvert Breathe grâce à la première version du forum. Je serais présente 5 fois par semaine sur le forum que je trouve extraordinaire. Oh j’allais oublier, mon personnage est un inventé et mon avatar n’est autre que Karen -Sexy- Sheila -Wondeful- Gillan. Enfin, le code est caché? et j’aimerais dire pour conclure que je vous aime!.
© Crédits - Shadow


Dernière édition par Amélia B. Clark le Mar 29 Jan - 4:02, édité 9 fois
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Amélia B. Clark

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Dim 20 Jan - 21:59


Amelia Beatrice Clark



You know when sometimes you meet someone so beautiful and then you actually talk to them and five minutes later they’re as dull as a brick? Then there’s other people, when you meet them you think, “Not bad. They’re okay.” And then you get to know them and… and their face just sort of becomes them. Like their personality’s written all over it. And they just turn into something so beautiful.


Because we have all a story

C’était comme une grande salle de jeux. Il y avait un tableau avec de la craie. Des pots de peinture avec des grandes feuilles gigantesques. Des cubes pour faire une construction. Des poupées de toutes les couleurs. Jamais quand Lucy, sa travailleuse sociale, était venue la chercher pour l’amener dans un endroit spécial, Amelia Beatrice Clark ne s’était douté qu’elle était pour se retrouver dans un gigantesque coffre à jouet. Définitivement, elle pouvait parfois être gentille cette Lucy qui trop souvent ne venait la voir que pour la retirer d’un milieu de vie. Car à trois ans, Amelia n’était pas une enfant comme les autres. C’était une enfant qui grandirait dans le service de la protection de l’enfance. Elle avait 18 mois à peine quand un incendie criminel avait volé la vie de ses parents biologiques. La mère, une certaine Édith Clark, avait immigré seule à 18 ans avec un sac à dos. Elle n’avait aucune famille aux États-Unis. Le père, Simon Clark, avait été retiré de la garde de ses parents puis confié aux grands-parents – décédés au moment de la naissance de la petite rouquine – suite à un signalement d’abus de drogues. Pour elle, s’en avait été fini du cliché de famille aimante qui vous accompagne pas à pas dans la vie. Depuis plus quatorze mois, elle avait déjà visité plus de 4 foyers de transitions. Elle avait à peine trois ans, mais à la garderie qu’elle fréquentait, elle ne parlait jamais aux adultes. Elle démontrait souvent de la colère envers les enfants qui ne la comprenaient pas. C’était pour cette raison d’ailleurs que Lucy était allé la cherché pour l’entrainer chez une psychologue sans se douter de l’impact que cette dernière aurait dans sa vie. Un grand sourire illumina le visage tout entier de la petite Amelia lorsqu’elle s’assit sur un des tabourets devant la table où se trouvait les blocs. Avec plaisir certain, elle se mit à construire une tour. Dans un coin de la pièce, Lucy interagissait avec la docteur Yale qui aurait au courant des quinze prochaines années, une importance plus que majeure. Pédopsychiatre d’expérience, elle fut le premier et avec Lucy, le seul et unique contact stable avec un adulte. Lentement, la pédopsychiatre s’avança vers la jeune femme. C’était une grande dame majestueuse avec des hauts talons noirs, un tailleur couleur charbon et une chemise rose. Et la petite Amelia, à peine haute comme trois pommes, se sentait si petite face à la grande dame. Elle, elle n’était qu’une petite rouquine à la silhouette chétive et aux grands yeux bruns empreints d’une méfiance. Instinctivement, Amelia détourna le regard et se concentra à nouveau sur la pile de bloc. Lentement, elle recommença à établir une petite colonne. La docteure Yale s’assit à son tour sur le tabouret à la gauche de la petite rouquine.
Dre Louisa Yale – Qu’est-ce que tu construis, Amélia?
Lentement, la rouquine se tourna interloquée. Comment se faisait-il qu’elle connaissait son nom? Ce n’était pas dans les habitudes de Lucy de ne pas la laisser se présenter toute seule. Qu’est-ce qu’était donc ce bureau? Elle cligna longuement les yeux puis détourna les yeux vers sa pile de blocs.
Amelia Béatrice Clark – Un château de princesses…
Dre Louisa Yale – Oh! C’est super! Est-ce que je peux t’aider?
Doucement, Amelia fit un non de la tête. Hors de question qu’elle accepte l’aide d’une étrangère pour avoir une construction qui ne concernait qu’elle. Mais pourtant après avoir été déboutée, l’adulte ne partit pas pour autant. Elle resta assise à la regarder doucement pour l’aider. La première rencontre avec la psychologue se déroula donc dans le silence le plus total. Elle construisit en silence, hésitant parfois entre un bloc rose ou un bloc mauve pour compléter. Et l’adulte se contenta de noter dans son cahier.

Pourtant, de semaines en semaines, de rencontres en rencontres, la psychologue réussit petit à petite à entrer dans l’univers secret et mystérieux de la petite rousse. Elle apprit à connaître la petite princesse oubliée qui ne voulait pas accorder de confiance aux adultes. Elle apprit à connaître cette fillette extrêmement intelligente qui détestait profondément rester assise à attendre que l’action arrive. Au courant des trois années qui suivirent, la psychologue tendit de comprendre le pourquoi des difficultés d’attachements et les tendances subites de se refermer sur elle-même qui marquait profondément la personnalité de la petite Amélia. Pendant les trois premières années de la relation, chacune des rencontres avec la psychiatre se passèrent nécessairement à l’intérieur du bureau coloré de la professionnelle. Et il aurait pu en être ainsi pendant des siècles et des siècles… mais naturellement, ce ne fut pas ce qui se passa. La seule chose de prévisible dans la vie, c’est que la vie est imprévisible. Ainsi, à cinq ans, la jeune Amélia Beatrice Clark fut placé dans la famille Williams. Elle fut sa première famille stable – la première dont la relation dura plus de sept mois. Pourtant, de nombreux indices indiquait que cela clochaient. En rencontre, Amélia hésitait toujours à parler de ses parents de transition. Mais tout changea par une journée. Une bousculade, un bras brisé et une entrée aux urgences. Amélia refusa avec obstination de parler à Lucy malgré toute la confiance qu’elle avait. C’est ainsi que la psychiatre fut sortie de son bureau. La petite rouquine qui venait d’entrer à l’école était couchée en boule dans le lit des urgences muée dans un silence terriblement évoquant du grand drame. Elle ouvrit les yeux pendant une seconde quand le bout du lit se creusa sous le poids de la psychiatre qui s’assit à l’autre bout. Dans la petite chemise d’hôpital, l’enfant avait l’air si petite et fragile. Sur ses bras, il y avait de nombreuses petites contusions certaines plus vieilles, certaines récentes. Le bras gauche était couvert d’un grand plâtre couvert d’un produit pour l’eau qui était rose pâle. Doucement, Louisa approcha son bras de la fillette qui recula brusquement lorsque la main se déposa sur son bras.
Dre Louisa Yale – Ça va Amélia?
Il y eut un long moment de silence. Puis un long sanglot d’animal blessé. Visiblement, la question de l’adulte était bien placé. Mais l’enfant ne dit aucun autre mot. La psychiatre n’avait pas besoin d’avoir un haut diplôme pour savoir que pour que Lucy se résoudre pour l’appeler en urgence un samedi, il fallait nécessairement qu’Amélia soit dans un très mauvais état.
Dre Louisa Yale – Tu veux en parler, princesse?
Intérieurement, la professionnelle priait avoir appuyé sur les bons boutons pour faire d’elle quelqu’un qui serait prête à parler au moins un minimum. Juste qu’elle lui confie la douleur qu’elle ressentait présentement. De ce que la psychiatre avait pu comprendre du rapide briefing qu’elle avait eu avec la travailleuse sociale, le père avait battu la rouquine et elle venait de réaliser qu’elle serait retirée de la famille. Il fallait absolument qu’elle parle. L’enfant se redressa un peu et murmura doucement.
Amelia Béatrice Clark – Ils vont m’enlever de ma famille…
Dre Louisa Yale – Oh! Et ça te fâche, princesse?
Lentement, l’enfant hocha la tête. Elle était en colère terriblement en colère parce que pour la première fois depuis des années, elle avait eu la chance de connaître une famille stable qui l’aimait et qui l’encourageait… Bon, le papa n’était pas toujours gentil… mais c’était un accident et elle le savait. Voyant qu’elle n’arrivait pas à rien tirer de plus de l’enfant, Louisa ouvrit doucement les bras pour lui faire de la place. L’enfant vient s’y blottir avec ses yeux baignés de larmes.
Dre Louisa Yale – Le papa t’a tapé, hein, ma belle?
Amelia Béatrice Clark – Oui, mais c’était un accident. Il voulait pas et il s’est excusé. C’est Lucy… elle est méchante et elle veut m’enlever de ma famille… il avait pas fait exprès. C’était un accident… c’était parce que je voulais les biscuits… et que l’on allait souper… c’est ma faute… je veux retourner avec mon papa et ma maman. Il a promis que ca arriverait plus jamais du tout.
Comment pouvait-on expliquer à un enfant qu’elle ne retournerait pas dans un milieu qui n’était pas sécuritaire pour elle. C’est ainsi qu’en la serrant doucement contre elle, l’enfant finit par fermer les yeux et doucement s’abandonner en la seule adulte à qui elle avait confiance qui finit par lui murmurer doucement au creux de l’oreille, une fois toute les larmes chassées.
Dre Louisa Yale – Tu sais Amélia… il ne faut jamais permettre aux adultes de te taper, ma petite princesse.
Pendant les trois prochaines années, la vie se déroula lentement. La petite fille devient une jeune écolière brillante qui tentait tant bien que mal de garder la tête hors de l’eau. Elle était encore baladée de famille en famille sans attachement à garder. Une semaine elle se trouvait chez une famille où elle était la reine. L’autre semaine, elle était une moins que rien dans une famille étrange où elle n’avait pas sa place. Elle prit l’habitude de ne jamais s’attacher à aucune famille qui se succédait. Elle avait donc neuf ans, lorsqu’elle fit une rencontre qui allait absolument tout changer.

La famille Holmes fut la famille qui changea tout. Elle avait neuf ans lorsqu’elle fut placée dans le foyer de transition de la famille Holmes. Neuf ans et de trop nombreux souvenirs d’abandon répété sans aucun souvenir des causes de ces abandons. Ils étaient une famille d’adoption stable. Lors de son adolescence, Katherine Holmes fut diagnostiqué avec un cancer des ovaires. Dans l’impossibilité d’avoir des enfants, elle se maria et devient famille d’accueil avec son mari, Edward. Au cours de son parcours, elle adopta la petite Naomi Wilson qui devient la petite Naomi Holmes. Fille adoptive, elle était atteinte d’une surdité partielle mais pratiquement complète et d’un mutisme des plus complets. Elle avait six semaines lorsqu’elle leur fut confiée. Et ils réduisent leur nombre d’enfant sous leur garde pour prendre soin de la petite Naomi. Naomi avait six ans lorsque la petite Amélia entra dans son univers familial. C’était une petite fille sauvage et refermée sur elle-même qui avait appris à ne pas faire confiance. Elle emménagea dans une petite chambre adjacente à celle de sa famille. Lucy l’avait déposé sur le pas de la porte et Amélia déposa sa valise au pied de son lit. Escortée par la mère, la jeune femme descendit les escaliers. La famille lui fut présentée.
Katherine Holmes – Donc, petite Amélia, je m’appelle Katherine… et j’espère beaucoup te voir devenir un jour ma fille adoptive
Edward Holmes– Quant meme Katherine. Ne la traumatise pas… Elle vient à peine d’arriver. Je m’appelle Edward. Et je te présente Naomi.
Pendant un bref instant, la petite rouquine fixa la petite fille aux cheveux noir qui se cachait à demi derrière les jambes de son père. Normalement, elle n’était pas présenter tout le temps… et pourquoi les adultes s’étaient chacun présenté et que la fillette ne s’était pas présenté? La petite rouquine fronça pendant un bref instant les sourcils.
Amelia Béatrice Clark – Pourquoi est-ce que Naomi ne se présente pas toute seule?
Katherine Holmes – Naomi est muette… mais tu vas voir. On va t’apprendre le langage des signes.
La fillette la regarda avec un petit sourire intrigué. Un geste doux de la part de la jeune demoiselle fit sourire l’enfant. Il fallut un très long temps, pour que la jeune et toute petite Amélia s’habitue à son nouveau milieu de vie. Pendant les trois premiers mois de sa résidence chez les Holmes, à chaque matin Katherine défaisait la valise de la fillette pour la trouver systématiquement faite sur le pas de la porte de la chambre de la petite fille à chaque soir. La méfiance de la rouquine envers les adultes de sa famille adoptive n’avait aucun égal. Il fallut six mois pour qu’elle commence à parler de son parcours de combattant où on l’avait trimbalé de famille en famille. La famille Holmes apporta au fil des premiers mois une stabilité qui fut très importante pour le développement de la toute petite Amélia. Sous l’œil attentif et maternel de la mère, la petite fille fit attentivement tous ses devoirs. Elle apprit à faire confiance et à travailler fort pour que ces choses soient résolues. Au fur et à mesure que sa vie familiale se stabilisa, les résultats scolaires de la jeune femme augmentèrent en flèche. Elle était extrêmement brillante et talentueuse. Si bien qu’elle sauta une année scolaire. Pour la récompenser, les Holmes lui offrirent une activité qui allait tout changé : le karaté.

Au courant des 18 prochains mois, la jeune fille s’abandonna complètement à sa première vraie famille. Il lui fallut 18 mois pour accepter qu’elle puisse dépendre d’adultes et d’autres enfants. Pour la première fois de sa vie, elle apprit le langage de la famille. Elle appela peu à peu Katherine, maman. Lentement mais surement, Edward deviendra à son tour, papa. Quant à Naomi, elle fut le plus beau présent qu’il lui fut donné pendant toute une vie. Elle devient sa sœur. Malgré son handicap, malgré sa différence, malgré sa difficulté à comprendre le monde qui l’entourait, Naomi fut sa confidente. Elle apprenait à maîtriser le langage des signes. Lentement, l’enfant sauvage se transforma en une petite fille aimante. Et juillet arriva lentement. Au plein cœur des vacances. Au plein cœur de l’action. Une belle fête avait été organisée. Cousin, cousine, tantes, oncles et grands-parents avaient été invité pour le traditionnel brunch du quatre juillet qui marquait aussi l’anniversaire de la jeune Amélia Beatrice Clark. Quelque chose de formidable se déroula après le gâteau. Juste avant l’ouverture des cadeaux. Edward et Katherine prirent à part la petite fille pour lui remettre une grande enveloppe. La fillette releva doucement les sourcils. D’habitude, il n’y avait pas de cadeau… en fait, il y avait qu’un petit cadeau. On dérogeait des habitudes de la petite fillette. Elle sourit doucement.
Amelia Béatrice Clark – C’est quoi maman?
Katherine Holmes – Je sais pas… c’est une surprise… c’est arrive par la poste hier… c’est pour toi… qu’est-ce que tu attends pour l’ouvrir?
Dieu savait que la jeune femme savait que c’était une intrigue. Elle adorait les intrigues. C’était un véritable plaisir pour elle. Elle aimait déjà les jeux. Il y avait de trop nombreuses soirées où Amélia et Noémie jouaient à des jeux vidéo. Doucement l’enfant ouvrir l’enveloppe. Elle ne lut que la première ligne avant de commencer à hurler de joie. En haut de la longue liste de chose étaient inscrit à l’encre noir : « Formulaire d’adoption ». Le sourire qui illuminait le visage des deux parents que regarda fixement Amélia.
Amelia Béatrice Clark – Vous allez m’adopter? POUR DE VRAI?
Un hochement de tête lui donna un air d’enfant heureux. Elle était si naive. Elle avait la chance d’avoir une famille. Une deuxième chance dans la vie. Gambadant presque, elle courut rejoindre Naomi avec qui elle partagea sa joie. Elle sourit doucement en signant qu’elle venait d’être officiellement adopté par une famille.

La triste vie de l’orpheline Clark changea brusquement. Au même titre que sa sœur, elle fut aimé. Appréciée et secondée. Le sport devient sa manière de canaliser son énergie en surplus. Elle avait le besoin de courir. De sauter. De s’égosiller. Elle avait besoin d’être active. Elle se mit donc à la natation tout en continuant le karaté. Les ceintures avancèrent. De blanche, elle passa à jaune. De jaune à orange. De orange à verte. De verte à bleue. En ceinture bleue, elle vécue l’événement le plus traumatisant de sa vie de sportive. Elle prenait part comme à chaque année à un tournoi de karaté. Elle remporta la première place dans la section kata. Elle se rendit même en demi-finale de la section combat. La fille contre laquelle elle se battait avait définitivement l’énergie du désespoir. Il fallait dire que le duo qu’Amélia formait avec Cameron était imbattable et qu’ils étaient en bonne place pour remporter la coupe. Et voilà que l’autre ceinture déborda décidant qu’elle ne voulait absolument pas perdre. Un coup de pied au visage – coup illégal selon les traitements mis en place par l’équipe. Avant même de toucher le sol, Amélia était déjà inconsciente et Naomi se précipitait sur le sol en gesticulant contre l’autre combattante. De son côté, Cameron, le partenaire de dojo d’Amélia menaçait à son tour de se venger. Elle était en train de chercher à se battre contre et il fallait le coach à se battre. Elle avait quinze ans à peine. Elle était trop fragile pour se battre contre une idiote qui ne comprenait pas. La jeune rouquine fut amener aux urgences pour une commotion cérébrale. Il lui fallut de nombreuses semaines. Mais elle recommença à nager puis à faire du karaté.

L’année qui suivi sa convalescence avait tout pour être une bonne année. Elle fêta ses seize ans avec une véritable affirmation. Elle se rebella un peu contre la routine qui l’opprimait. À deux pas de choisir son orientation étudiante, elle était animée par la volonté de suivre sa propre voie. Elle ne savait pas par où aller. Déterminée, elle se convainquit de travailler pour s’offrir ce qu’elle voulait. Elle devient une ceinture noire de Karaté et offrit beaucoup de son temps pour la natation. Elle obtient en fin-mai son diplôme qui fit d’elle une secouriste en piscine. Mais si elle réussit beaucoup de choses durant cette année, l’année de ces seize ans fut surtout associée à de très nombreux mauvais souvenirs dans la tête d’Amélia. Elle sortit avec son équipe de karaté dans une fête. Cameron ne lui avait jamais semblé aussi beau que sur la piste de danse. C’était peut-être un peu la tequila qui l’avait aidé à le trouver aussi mignon. Tous deux pensaient s’être protégé et aucun des deux n’osaient reparler de cette soirée. Ils avaient seize ans et il valait mieux mettre de côté les sentiments qu’ils avaient pu ressentir à cause de l’alcool pour mettre en avant plan leur amitié. Cameron savait très bien qu’il était la personne la plus proche d’Amélia… mis à part sa sœur. L’adolescente n’osait d’ailleurs pas lui parler. Mais à peine deux semaine après la fameuse soirée, la rouquine constata un retard dans ses règles. « merde! Merde! Merde! » fut la première pensée. La jeune femme se doutait bien que cela ne pouvait être qu’une erreur. Elle fit néanmoins un test de grossesse juste pour confirmer et malheureusement, elle découvrit que c’était positif. Elle s’imagina pendant un instant être abandonné par ses parents. Elle choisit volontairement de ne pas l’annoncer à Cameron. Elle aurait perdu son meilleur ami et c’était impossible. Elle continua alors à laisser sa vie normalement. Le karaté, la natation et cette vie qui méritait d’être vécue. Elle aurait du prendre le temps de faire le choix. Elle aurait du… mais le destin en avait décidé autrement. Une douleur vive l’entraina aux toilettes en plein milieu du dernier cours de sport de l’année. Pliée en deux, silencieuse, la jeune femme perdit le bébé seule dans les toilettes de son lycée. Jamais de toute sa vie elle ne s’était sentie aussi tétanisée qu’elle puisse mourir. Quand elle arriva à la maison, elle aurait dû se sentir soulager que son choix n’aurait pas à être fait. Mais elle gravit en silence les marches, s’installa dans son lit et s’écoula en larme silencieuse. Un bruit la tira de sa tristesse. Le son de Naomi qui poussait la porte de sa chambre. Doucement, Amélia signa de manière claire.
Amélia B. Clark – Laisses-moi. J’ai pas envie de parler.
Mais avec une véritable douceur, Naomi se coucha sur le lit face à sa grande sœur. Elle fixa sa grande sœur avec un petit air triste. Dieu que c’était difficile de la faire souffrir.
Naomi T. Holmes – Maman m’a dit de venir te chercher. Le souper est prêt.
Amélia B. Clark – Dit lui que j’ai pas faim… que je suis malade. J’ai vomi tantôt.
Naomi hocha doucement la tête mais resta totalement immobile dans la chambre. Elle comprenait très bien ce qu’elle avait dit… mais elle ne bougerait pas tant qu’Amélia ne lui expliquerait pas ce qui se passait dans sa vie. La jeune rouquine murmura entre les dents un sacre. La jeune Naomi ne comprit pas naturellement. Mais doucement, elle formula une simple question qu’elle répéta jusqu’à l’obtention d’une réponse.
Naomi T. Holmes – Qu’est-ce qui se passe, Amélia?
Amélia B. Clark – J’étais enceinte, d’accord? Enceinte! Mais j’ai perdu le bébé. Maintenant vas-t’en.
Des larmes s’écoulèrent sur les joues de la jeune demoiselle. Elle avait l’impression que son cœur était simplement broyé sous le choc de le dire. Lentement et sans la juger, Naomi vient prendre sa grande sœur dans ses bras et doucement elle rajouta en signant avec assurance. .
Naomi T. Holmes – C’est pas grave, Amélia. Papa et maman ont pas à savoir. Et tu vas avoir une autre chance. Tu veux des sucreries? J’en ai… ça remonte le morale.
Avec la même douceur, l’adolescente hocha la tête et la jeune femme sourit tristement. Rien… il n’y avait absolument rien à dire. Mais la simple présence de Naomi sur le coin de son lit suffit à soulager sa douleur pendant un bref instant.

Les années aidèrent à mettre un pansement sur les plaies de la jeune Amélia qui devient peu à peu une adulte. À 18 ans, elle s’inscrivit à l’université de Seattle en médecine. Elle devient une personne extrêmement politisée. Elle joignit aussi les militants du parti démocrate. Elle militait très ouvertement pour les droits de l’enfance, pour la liberté de choix des femmes enceinte et contre le port des armes. Elle était à peine une adulte et pourtant… jamais la jeune demoiselle n’avait aimé avec une passion. Jusqu’à ce qu’elle rencontre dans son parcours étudiant un jeune homme que la politique intéressait tout autant qu’elle. Morgan devient aussi tôt un homme qui avait une importance majeure dans sa vie. Il avait près de dix ans de plus que lui. Il fut son premier conjoint stable dans sa vie et le premier homme qu’elle autorisa à entrer dans sa vie sans le retenir vers l’arrière. Elle s’abandonna doucement dans ses bras.

À 21 ans, elle était fiancée, et vivant le rêve parfait. Elle complétait lentement ses études et assumait pleinement ses choix. Elle avait déjà en sa possession une immense collection de figurine de collection et l’immaturité de son copain la complétait à la perfection. Ils se marièrent sur un coup de tête lors d’un voyage à Las Vegas qu’ils firent avec l’université. Était-ce un fruit du hasard? Mais après trois ans de relation entre les deux, quelque chose s’annonca. Ce fut en partie planifié… mais en partie un accident. La jeune demoiselle sortie des toilettes avec un test de grossesse positif. Ils étaient tellement heureux. Pour la première fois de sa vie, Amélia accepta de mettre de côté son karaté pour protéger la vie qui s’était installé en elle. Elle accepta de le mettre en avant plan. Il travaillait pour se permettre ce rêve autant qu’elle travaillait. Elle était employée dans la cuisine de l’hôpital du Seattle Grace Mercy West et travaillait très fort pour poursuivre ses études. Pour sa part, Morgan travaillait comme résident en chirurgie pédiatrique. Ils attendirent le début du deuxième trimestre pour annoncer la bonne nouvelle. Mais ils auraient dû attendre plus longtemps car à 23 semaines lors d’une visite de routine, le docteur n’arriva jamais à trouver le cœur de l’enfant qui avait cessé de bouger un peu plutôt dans la semaine. L’enfant fut donc perdu si prêt du troisième trimestre de la grossesse. Le deuil fut long et éprouvant pour les deux futurs parents mais ils réussirent à faire leur deuil. Aujourd’hui, six ans se sont écoulés depuis le deuil. Amélia vient de commencer son internat au Seattle Grace Mercy West Hospital. De plus, même s’ils sont conscients du défi que cela représente, le couple qui commence à battre de l’aile du titulaire Morgan et de l’interne Amélia a décidé d’essayer pour un second essai de bébé en espérant que ceci puisse sauver leur couple.


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Dernière édition par Amélia B. Clark le Mar 5 Fév - 22:00, édité 5 fois
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C-B. Micah Gheller

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Mar 22 Jan - 22:30

WELCOME ! certes tu étais là bien avant moi, j'adore souhaiter la bienvenue.
courage pour ta fiche, et j'adore ton nouveau choix d'avatar.
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Meredith Grey

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Mar 22 Jan - 23:03

Edena !!! Karen Gillian est une bombe, j'ai hate de RP avec toi ma belle :4: Alors re-bienvenue :P
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Alexander M. Karev

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Mer 23 Jan - 17:38

Re bienvenue à toi :D bon courage pour ta fiche ;)
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Elizabeth Gentner

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Jeu 24 Jan - 14:03

Bienvenue ici, Amélia :happy:
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Meredith Grey

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Jeu 24 Jan - 17:54

Amy... j'adore le début de ta fiche Tu me réserves un lien Hin ?
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Amélia B. Clark

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Lun 28 Jan - 13:31

Merci beaucoup à tous! Je devrais avancer ma fichette au courant de la semaine. Je suis toujours un escargot pour mes fiches pour ceux qui s'en rappellent!
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Lullaby C. Esterházy

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Mer 30 Jan - 9:06

Bon courage miss ;)
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Derek C. Shepherd

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Mer 6 Fév - 5:42

Alors, personnellement j'adore ta fiche

J'attends le passage d'un ou d'une collègue
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Amélia B. Clark

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Mer 6 Fév - 13:18

Merci beaucoup! Contente qu'elle plaise!
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Meredith Grey

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MessageSujet: Re: Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain   Mer 6 Fév - 13:54

Oh moi aussi j'adore Et puis Amy quoi !






Félicitations! Tu es officiellement validé(e)!

Tu peux maintenant aller recenser ton avatar, ainsi que créer ta fiche de liens et ta fiche de RP.
N'hésites pas à faire des demandes, les autres viendront eux aussi t'en faire, n'aies pas peur!

Tu devras aussi aller recenser ton poste au sein de l'hôpital ou ton métier. C'est très important pour que le staff puisse créer les équipes dans les différents services.

Et puis un forum, c'est aussi fait pour s'amuser, alors le RP et le flood sont là pour toi, il faut en user et en abuser!

Nous te souhaitons un très bon jeu parmi nous. Et surtout, n'hésites pas à faire appel au staff pour le moindre souci




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Amelia Beatrice Clark ♥ Crimson, Eleven, Delight, The Smell of Dust After Rain

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